Jean-Luc Phaneuf
Bien qu’il n’ait joué que trois saisons dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), à Montréal entre 1972 et 1975, Jean-Luc Phaneuf en a fait voir de toutes les couleurs aux équipes adverses, principalement aux gardiens de but, et a offert une qualité de hockey hors pairs aux amateurs de hockey junior au Québec. Du haut de ces 5’08 et 160 livres quand il jouait dans la LHJMQ, ce joueur de centre a probablement été le patineur le plus rapide et le plus électrisant de son époque.
Ce qu’on retient de ce joueur natif de Montréal lors de son passage dans la LHJMQ?
Son talent offensif! En 209 parties en saison régulière et séries éliminatoires confondues, Phaneuf en aura fait lever des toits d’amphithéâtre avec sa récolte de 297 points, ce qui lui donne une moyenne de 1,4 point par match. De ce nombre, 151 points ont été récoltés lors de la campagne 1974-1975 alors qu’il était capitaine de sa formation. Cette année-là, il a terminé au deuxième rang des meilleurs pointeurs de la ligue, seulement 7 points derrière son compagnon de trio, Normand Dupont, puis il a aussi été nommé sur la première équipe d’étoiles de la ligue. Toujours cette même année, il a noirci la feuille de pointage de 11 rencontres avec quatre points ou plus.
Et 40 ans plus tard, Phaneuf détient encore un record de concession qu’il a établit le 14 novembre 1974 pour le plus de points en un match alors qu’il avait marqué trois buts et ajoutés cinq passes dans une victoire de 19-3 contre Chicoutimi.
Le numéro 14 a aussi marqué son passage dans les rangs juniors au Québec par sa conduite exemplaire. En trois ans, il n’a écopé que de 28 minutes de punition, ce qui lui a valu le titre de « joueur le plus gentilhomme » en 1974-1975.
L’après LHJMQ
À l’âge de 20 ans, Phaneuf a été repêché en 7e ronde, 113e au total, par les Red Wings de Détroit, mais c’est dans l’Association Mondiale de Hockey, avec les Toros de Toronto, qu’il a obtenu sa chance. Au bout de deux saisons, pour un total de 78 parties, Phaneuf a opté pour un changement de carrière en retournant à l’université.
Cette décision en a certainement été une bonne puisqu’aujourd’hui il pratique la médecine à Montréal.









































































