
LCH 50
Depuis 50 ans, la Ligue canadienne de hockey (LCH) incarne le cœur du hockey junior — rassemblant les communautés, inspirant les partisans et lançant les plus grandes vedettes du sport. Depuis 1975, la LCH et ses ligues membres — la Ligue de hockey de l’Ouest (WHL), la Ligue de hockey de l’Ontario (OHL) et la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ) — se sont imposées comme le plus important circuit de développement au monde, formant près de la moitié des joueurs de la LNH et marquant l’histoire avec des moments inoubliables lors d’événements emblématiques comme la Coupe Memorial. De Gretzky, Lemieux et Sakic à Crosby, McDavid et Bedard, des générations de légendes ont franchi leurs premiers pas sur les patinoires de la WHL, de l’OHL et de la LHJMQ. À l’occasion de ce jubilé d’or, nous célébrons notre histoire, tournons le regard vers l’avenir et réaffirmons notre engagement à former des champions — sur la glace et au-delà.


Petes de Peterborough
Défenseur
Larry Murphy a joué au poste d’attaquant jusqu’au niveau bantam, puis il s’est retrouvé à la ligne bleue parce qu’il n’y avait pas de place au centre — une situation qui a façonné sa carrière. Il a rejoint les rangs des Petes de Peterborough en 1978-1979 et a inscrit 27 points (6 buts et 21 mentions d’aide) quand les Petes ont remporté la Coupe Memorial en 1979. À ce jour il s’agit du seul titre remporté par cette concession à ce tournoi. Murphy a notamment enregistré une mention d’aide sur le but qui a donné la Coupe à son équipe. Ce printemps-là, il a aussi récolté 10 points (1–9) en 19 matchs éliminatoires pour ainsi aider Peterborough à décrocher le championnat de la Ligue de l’Ontario. En 1979-1980, il a amassé 89 points (21–68), ce qui lui a valu d’être nommé défenseur de l’année dans la Ligue de l’Ontario et d’être choisi au sein de la première équipe d’étoiles. Il a ajouté 17 points (4–13) en 14 rencontres des séries éliminatoires et les Petes ont encore une fois été couronnés champions de la Ligue de l’Ontario et ont participé à la Coupe Memorial, où il a totalisé sept points (1–6) et a été sélectionné au sein de l’équipe d’étoiles du tournoi. Il a ensuite été nommé défenseur dans l’équipe de tous les temps de Peterborough (1999). Réclamé quatrième au total par les Kings de Los Angeles en 1980, Murphy est passé directement à la LNH et il a inscrit 76 points (16–60) à titre de recrue à l’âge de 19 ans. Membre du Temple de la renommée du hockey et quatre fois champion de la Coupe Stanley, il a notamment remporté des titres consécutifs avec les Penguins de Pittsburgh et deux autres de suite avec les Red Wings de Detroit. Il a pris sa retraite en 2001, affichant alors un total de 1216 points (287–929) en 1615 matchs du calendrier régulier et 152 points (37–115) en 215 rencontres éliminatoires. À l’échelle internationale, Murphy a représenté le Canada au Championnat mondial junior de l’IIHF, a décroché la médaille d’argent au Championnat mondial de l’IIHF et a mis la main sur deux médailles d’or à la Coupe Canada.

Rangers de Kitchener
Défenseur
L’ascension de Scott Stevens a commencé dans sa ville d’origine avec les Rangers de Kitchener, où il a disputé sa seule saison dans la Ligue de l’Ontario en 1981-1982. Défenseur fiable et robuste qui jouait avec un calme étonnant pour son âge, il a inscrit 42 points (6 buts et 36 mentions d’aide) en 68 matchs du calendrier régulier et il a ajouté 11 points (1–10) en 15 rencontres éliminatoires pour aider Kitchener à décrocher la Coupe J. Ross Robertson remise aux champions de la Ligue de l’Ontario, en plus de remporter le premier titre de la Coupe Memorial dans l’histoire de la concession en 1982. Pendant le parcours de 15 matchs des Rangers dans les séries en route vers un deuxième championnat de la Ligue de l’Ontario d’affilée et la conquête de la Coupe Memorial, Stevens a brillé au sein d’un groupe de joueurs au niveau fort relevé qui était notamment composé d’Al MacInnis, Brian Bellows, Jeff Larmer et du gardien de but Wendell Young. Réclamé cinquième au total par les Capitals de Washington à l’occasion du Repêchage de la LNH en 1982, Stevens est passé directement à la LNH à l’âge de 18 ans, a été choisi au sein de l’équipe d’étoiles des recrues de la LNH et est ensuite devenu un habitué des équipes d’étoiles de la ligue. Après avoir évolué pour les Blues de St. Louis, il s’est retrouvé avec les Devils du New Jersey, où il a été nommé capitaine d’équipe et a mené la concession vers la conquête de trois titres de la Coupe Stanley (1995, 2000 et 2003), en plus de décrocher le trophée Conn–Smythe en 2000. Un membre du Temple de la renommée du hockey et l’un des 100 plus grands joueurs de la LNH, il a pris sa retraite en 2005 après avoir récolté 908 points en 1635 matchs. À l’échelle internationale, Stevens a représenté le Canada au Championnat mondial à quatre reprises, a remporté la Coupe Canada en 1991, a pris part à la Coupe du monde 1996 et a été sélectionné en vue des Jeux olympiques d’hiver de 1998.

Spitfires de Windsor
Ailier Gauche
Taylor Hall a brillé dans l’uniforme des Spitfires de Windsor de 2007 à 2010, s’avérant le moteur des siens au cours de l’époque la plus fructueuse dans l’histoire de la concession. À titre de recrue dans la Ligue de l’Ontario en 2007-2008, il a été le meneur chez les Spitfires au chapitre des buts (45) et il a inscrit 84 points, ce qui lui a valu d’être sacré recrue de l’année dans la Ligue de l’Ontario et dans la LCH et d’établir un record du club pour le nombre de buts marqués par une recrue. Il a ensuite amassé 90 points (38 buts et 52 mentions d’aide) en 63 matchs en 2008-2009, si bien qu’il a été choisi au sein de la première équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario, puis a connu un formidable printemps en route vers le championnat: 36 points en séries éliminatoires (16–20), le trophée Wayne Gretzky 99 remis au joueur le plus utile à son équipe dans les séries éliminatoires de la Ligue de l’Ontario et le but en prolongation qui a donné le titre à Windsor dans le cinquième affrontement de la Finale de la Ligue de l’Ontario, en route vers la conquête de la Coupe Memorial. À la Coupe Memorial en 2009, il a récolté huit points, a remporté le trophée Stafford–Smythe remis au joueur le plus utile à son équipe à l’issue du tournoi et a été choisi dans l’équipe d’étoiles. En 2009-2010, Hall a terminé à égalité au premier rang du classement des marqueurs de la Ligue de l’Ontario avec 106 points (40–66) pour ainsi devenir corécipiendaire du trophée Eddie–Powers, a permis à Windsor de défendre son titre de champion de la Ligue de l’Ontario en terminant premier marqueur des séries en vertu d’une production de 35 points en 19 affrontements, puis il a aidé les siens à remporter une deuxième Coupe Memorial de suite — pour ainsi devenir le premier joueur à remporter le Stafford–Smythe en tant que joueur le plus utile à son équipe deux années de suite, en plus de rafler le trophée Ed–Chynoweth en tant que meilleur marqueur. Dans la LNH, Hall a réédité plusieurs records d’équipe à l’attaque chez les Oilers d’Edmonton et il a connu une saison de 93 points en 2017-2018 avec les Devils du New Jersey pour ainsi remporter le trophée Hart remis au joueur le plus utile à son équipe dans la LNH. À l’échelle internationale, il a remporté l’or avec le Canada au Championnat mondial des M18 et à la Coupe Hlinka en 2008, a brillé au Championnat mondial junior 2010 (12 points) et a mis la main sur l’or au Championnat mondial en 2015 et 2016.

Wheat Kings de Brandon
Ailier Gauche
Brian Propp a été une force de la nature à titre de marqueur avec les Wheat Kings de Brandon, lui qui a été l’auteur de trois des saisons les plus prolifiques dans l’histoire de la Ligue de l’Ouest. À titre de recrue en 1976-1977, il a totalisé 135 points (55 buts et 80 mentions d’aide) en 72 matchs, finissant alors troisième au classement des marqueurs de la ligue et étant nommé recrue de l’année dans la Ligue de l’Ouest — lui qui a notamment connu un match de sept buts le 25 janvier 1977 (le plus grand nombre de buts dans un match de la Ligue de l’Ouest, à égalité). Il a ajouté 26 points dans les séries éliminatoires du printemps 1977 pour aider Brandon à atteindre la finale de la ligue. Propp a ensuite décroché deux titres de meilleur marqueur de la Ligue de l’Ouest d’affilée, récoltant 182 points (70–112) en 70 rencontres en 1977-1978 et 194 points (94–100) en 71 affrontements en 1978-1979 — une campagne qui se classe parmi les meilleures dans l’histoire de la ligue autant pour les buts que les points. Cette saison-là, il a aidé les Wheat Kings à récolter 125 points au classement, un record de la Ligue de l’Ouest, et à remporter le premier championnat de la Ligue de l’Ouest dans les annales du club, en plus de s’avérer le meilleur marqueur des séries éliminatoires en vertu d’une production de 38 points (15–23). Il a complété sa carrière dans la Ligue de l’Ouest avec un total de 511 points (219–292) en 213 affrontements, se classant parmi les meneurs dans l’histoire de la ligue à ce chapitre, ainsi qu’avec une production de 77 points en 46 matchs éliminatoires. Repêché 14e au total par les Flyers de Philadelphie en 1979, Propp a marqué 425 buts et récolté 1004 points en 1016 rencontres dans la LNH, participant à la Finale de la Coupe Stanley à cinq occasions. À l’échelle internationale, il a remporté la Coupe Canada 1987 avec le Canada et a représenté son pays cinq fois.

Sting de Sarnia
Centre
Steven Stamkos a rejoint les rangs du Sting de Sarnia en 2006-2007 et il est aussitôt devenu une des plus grandes menaces à l’attaque dans la Ligue de l’Ontario, récoltant 92 points (42 buts et 50 mentions d’aide) en 63 matchs à titre de recrue et remportant le trophée Bobby-Smith remis au joueur-étudiant de l’année dans la Ligue de l’Ontario. Il a fait encore mieux en 2007-2008, accumulant 105 points (58-47) en 61 rencontres, ce qui lui a valu d’être choisi au sein de la première équipe d’étoiles de la LCH et de mettre la main sur le trophée de meilleur espoir dans la LCH, en plus d’être sélectionné au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario. Il a complété sa carrière de deux saisons dans la Ligue de l’Ontario avec une production de 197 points (100–97) en 124 matchs du calendrier régulier et de 17 points en 13 rencontres éliminatoires — inscrivant notamment 11 filets en neuf affrontements en 2008, lui qui a connu un match de quatre buts dans le quatrième affrontement de la série contre les Spitfires de Windsor. Sarnia a subséquemment retiré son numéro 91 en 2017, à l’occasion du seul retrait de chandail dans l’histoire de la concession. Considéré à l’unanimité comme le meilleur espoir, il est devenu un des 42 anciens joueurs de la LCH à se voir sélectionner au tout premier rang du Repêchage de la LNH depuis 1969 quand le Lightning de Tampa Bay en a fait son premier choix en 2008. Deux fois champion de la Coupe Stanley et meilleur buteur dans la LNH à deux reprises, il a atteint le cap des 60 buts en une saison en 2011-2012 et celui des 600 filets en carrière en 2025-2026. À l’échelle internationale, Stamkos a remporté l’or au Championnat mondial junior de l’IIHF 2008 et l’argent au Championnat mondial de l’IIHF 2009 (11 points, sept buts; équipe d’étoiles du tournoi), en plus de remporter la Coupe du monde de hockey 2016 avec le Canada.

Bruins de New Westminster et Blazers de Kamloops
Ailier Driot
L’ascension de Mark Recchi a commencé avec les Bruins de New Westminster, où il a fait ses débuts à l’âge de 16 ans et a marqué son premier but dans la Ligue de l’Ouest au cours d’une séquence de quatre matchs en 1984-1985. La saison suivante, il a terminé au cinquième rang du classement des meilleurs compteurs parmi les recrues de la Ligue de l’Ouest avec 61 points (21-40) en 72 matchs. Acquis par les Blazers de Kamloops, il a passé deux saisons à briller au sein du club de sa ville natale, avec une saison légendaire en 1987-1988 : 154 points (61-93) en 62 matchs, le meilleur différentiel de la ligue (+77) et une nomination au sein de la première équipe d’étoiles de l’Association Ouest de la Ligue de l’Ouest. Il a aidé Kamloops à atteindre la finale de la Ligue de l’Ouest, terminant à égalité en tête du classement des compteurs des séries éliminatoires avec 31 points (10-21) en 17 matchs, et a terminé sa carrière dans la Ligue de l’Ouest avec 292 points (109-183) en 178 matchs, en plus d’en ajouter 50 (13-37) en 30 matchs de séries éliminatoires. Il a ensuite été nommé parmi les 125 meilleurs joueurs de la Ligue de l’Ouest et classé 23e sur la liste des 50 meilleurs joueurs de la Ligue de l’Ouest. Repêché au quatrième tour par Pittsburgh en 1988, ce membre du Temple de la renommée du hockey a accumulé 1533 points (577-956) dans la LNH et remporté trois titres de la Coupe Stanley avec trois équipes différentes. Parmi ses moments forts, on peut citer 113 points en 1990-1991, un record des Flyers avec 123 points en 1992-1993 et le titre de meilleur passeur de la LNH (63) en 1999-2000. Sur la scène internationale, Recchi a remporté la médaille d’or aux Championnats du monde juniors (1988) et aux Championnats du monde (1997), et a représenté le Canada aux Jeux olympiques de 1998.

Saguenéens de Chicoutimi
Centre
Originaire de Sept-Îles, au Québec, Guy Carbonneau a été le moteur des Saguenéens de Chicoutimi entre 1976 et 1980, amassant 435 points (171 buts et 264 passes) en 274 matchs dans la LHJMQ. Après une saison recrue de 29 points, il a explosé avec 83 points en 1977-1978, puis, comme capitaine, il a inscrit 141 points (62–79) en 1978-1979. En 1979-1980, il a pris le deuxième rang des pointeurs de la LHJMQ (141), il a été nommé au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la LHJMQ et n’a écopé que de six minutes de pénalité, tout en établissant ce qui était alors le record chez les Saguenéens en une seule saison avec 182 points (marque fracassée en 1986-1987). Son numéro 21 a plus tard été retiré par le club de Chicoutimi, puis en 1999, il a été nommé comme joueur de centre au sein de l’équipe d’étoiles de tous les temps des Saguenéens. Intronisé au Temple de la renommée de la LHJMQ en 2001, son legs défensif a été honoré avec le trophée Guy Carbonneau, créé en 2005 et remis au meilleur attaquant défensif de la ligne. Repêché 44e au total par les Canadiens de Montréal en 1979 malgré sa solide production chez les juniors, Carbonneau est devenu une étoile défensive en route vers le Temple de la renommée. Triple vainqueur du trophée Selke, il a soulevé la Coupe Stanley en 1986, puis à nouveau en tant que capitaine des Canadiens en 1993 avant d’ajouter un troisième titre avec les Stars de Dallas en 1999. Il a pris sa retraite au terme de la saison 1999-2000 après avoir disputé 1318 matchs dans la LNH, amassant 663 points, et 93 autres en 234 matchs éliminatoires.

Winterhawks de Portland
Ailier Droit
Cam Neely s’est fait un nom dans la Ligue de l’Ouest avec les Winterhawks de Portland de 1982 à 1984, accumulant 146 points (64 buts et 82 mentions d’aide) en 91 matchs du calendrier régulier et 20 points (9–11) en 14 affrontements des séries éliminatoires. À titre de recrue dans la Ligue de l’Ouest en 1982-1983, il s’est fait remarquer en inscrivant 56 buts et 120 points en 72 rencontres, finissant 13e au classement des marqueurs dans la Ligue de l’Ouest et troisième chez les recrues. Neely a été un élément clé dans la conquête du championnat de la Coupe Memorial par Portland en 1983, alors qu’il a affiché la meilleure production à l’attaque de son équipe en vertu de ses cinq buts et neuf points en quatre matchs. En finale de la Coupe Memorial, il a réalisé tout un coup d’éclat en y allant d’un tour du chapeau dans la victoire de 8-3 que Portland a signée contre les Generals d’Oshawa devant 9527 spectateurs au Memorial Coliseum, permettant ainsi à son équipe de devenir la première formation basée aux États-Unis à remporter la Coupe Memorial. Il a ensuite été sélectionné neuvième au total par les Canucks de Vancouver à l’occasion du Repêchage de la LNH en 1983. Puis, en 1983-1984, il a enregistré 26 points en 19 matchs avec Portland avant d’être rappelé dans la LNH pour y terminer la saison. Portland a ensuite retiré son numéro 21 — il s’agissait du premier retrait de chandail dans l’histoire des Winterhawks — et il a été nommé ailier droit de tous les temps du club (1999). Dans la LNH, la carrière de Neely a pris son envol à la suite d’une transaction qui l’a fait passer aux Bruins de Boston, où il est devenu l’un des marqueurs les plus craints dans le hockey, lui qui a terminé au premier rang du classement des marqueurs chez les Bruins à sept occasions et a enregistré des saisons de 36, 42, 37, 55 et 51 buts au cours d’une séquence de cinq campagnes. Membre du Temple de la renommée du hockey et lauréat du trophée Bill-Masterton, il a pris sa retraite en 1996 après avoir inscrit 395 buts et 694 points en 726 rencontres, de même que 57 filets dans les séries éliminatoires.

Raiders de Prince Albert et Rockets de Kelowna
Centre
Sélectionné deuxième au total à l’occasion du Repêchage international de la LCH en 2012, Leon Draisaitl a rejoint les rangs des Raiders de Prince Albert et a accumulé 58 points (21 buts et 37 mentions d’aide) en 2012–2013. Il y est ensuite allé d’une saison explosive en 2013-2014, accumulant 105 points (38-67) en 64 matchs, ce qui lui a valu d’être choisi au sein de la première équipe d’étoiles dans l’Association de l’Est de la Ligue de l’Ouest et d’inciter Edmonton à le réclamer au troisième rang au total à l’occasion du Repêchage de la LNH en 2014. Après avoir amorcé la saison 2014-2015 à Edmonton, il est retourné dans la Ligue de l’Ouest en janvier, a été échangé aux Rockets de Kelowna et a récolté 53 points en 32 affrontements. Dans les séries éliminatoires 2015, il a amassé 28 points (10-18) en 19 rencontres pour mener Kelowna vers la conquête du championnat de la Ligue de l’Ouest et décrocher le titre de joueur le plus utile à son équipe dans les séries. Il a ensuite été le meilleur marqueur de la Coupe Memorial 2015 en vertu d’une production de sept points (4-3) en cinq affrontements, si bien qu’il a mis la main sur le trophée Ed–Chynoweth (meilleur marqueur) et le trophée Stafford–Smythe (joueur le plus utile à son équipe du tournoi) même si son équipe a subi la défaite en prolongation en finale — devenant alors un de neuf joueurs seulement depuis 1972 à être sacré joueur le plus utile à son équipe à la Coupe Memorial alors qu’il ne faisait pas partie de l’équipe championne. Dans l’ensemble, il a totalisé 216 points (78–138) en 160 matchs du calendrier régulier dans la Ligue de l’Ouest et a ajouté 37 points (11–26) en 28 rencontres des séries éliminatoires. Dans la LNH, Draisaitl a été couronné meilleur marqueur dans la ligue, remportant les trophées Art–Ross, Hart, Ted–Lindsay et Maurice-Richard, atteignant la Finale de la Coupe Stanley en 2024 et devenant le premier Allemand à franchir le cap des 1000 points en 2025. À l’échelle internationale, il a été le capitaine de l’Allemagne au Championnat mondial junior 2014, a décroché la médaille d’argent à la Coupe du monde avec Équipe Europe (2016) et a été sélectionné en vue des Jeux olympiques de 2026.

Titan d’Acadie-Bathurst
Centre
L’ascension de Patrice Bergeron du niveau midget jusqu’à la LNH s’est faite rapidement, soit en l’espace de 18 mois seulement, après avoir disputé une seule saison avec le Titan d’Acadie–Bathurst. En 2002-2003, il a enfilé l’uniforme pour chacun des 70 matchs du calendrier régulier et a établi des records pour une recrue du Titan qui tiennent toujours en inscrivant 73 points et 50 mentions d’aide. Ce sont là les totaux les plus élevés enregistrés par une recrue dans l’histoire du club à Acadie-Bathurst (1998 à 2025). Un des faits saillants de sa carrière junior est survenu le 22 mars 2003, quand il a récolté six points dans une victoire de 8-0 en match éliminatoire contre Chicoutimi pour égaler le record de la LHJMQ pour une recrue au chapitre des points inscrits dans un match des séries, précédemment établi par Michael Bossy et Jean-François Sauvé. Sélectionné au deuxième tour (45e au total) par les Bruins de Boston à l’occasion du Repêchage de la LNH en 2023, Bergeron a vu son numéro 37 être retiré par le Titan en 2011 et il a été intronisé au Temple de la renommée de la LHJMQ en 2024. À Boston, il a disputé 19 saisons et a alors été la référence en termes de joueur qui excelle autant en défensive qu’à l’attaque, de même que dans les mises au jeu et dans la façon de se préparer, lui qui a remporté le trophée Selke six fois, un record. Un élément clé de l’équipe des Bruins qui a remporté le Coupe Stanley en 2011, il a marqué deux buts dans le septième match de la Finale, puis il est devenu le 20e capitaine dans l’histoire du club en 2021, a atteint le cap des 1000 points avec cette concession et a pris sa retraite le 25 juillet 2023. À l’échelle internationale, Bergeron a rejoint les rangs du club Triple Or avec le Canada, remportant la médaille d’or olympique en 2010 et 2014, ainsi que l’or au Championnat du monde en 2004, en plus d’être le meilleur marqueur du Championnat mondial 2005 (13 points) et d’être nommé joueur le plus utile à son équipe à l’issue de ce tournoi.


Océanic de Rimouski
Centre
Vincent Lecavalier a été dominant avec l’Océanic de Rimouski après avoir été sélectionné quatrième au total à l’occasion du Repêchage de la LHJMQ en 1996. Il a affiché une production particulièrement remarquable à ses deux premières saisons (1996-1997 et 1997-1998), récoltant alors 217 points (86 buts et 131 mentions d’aide) en 122 matchs, en vertu notamment d’un total de 102 points (42–60) en 64 rencontres en tant que recrue, ce qui lui a valu d’être proclamé recrue de l’année dans la LHJMQ et dans la LCH en plus d’être choisi au sein de l’équipe d’étoiles des recrues dans les deux cas. Il est revenu avec une production de 115 points en 1997-1998, maintenant une moyenne de plus de deux points par match, tandis qu’il a été choisi au sein des premières équipes d’étoiles de la LHJMQ et de la LCH. Dans les séries éliminatoires du printemps 1998, Lecavalier a fait mieux là aussi en vertu d’une récolte de 41 points en 18 affrontements pour ainsi mener Rimouski à la conquête du championnat de la LHJMQ. Cette année-là, il a aussi été proclamé meilleur espoir professionnel dans la LHJMQ, mettant ainsi la main sur le trophée Michael-Bossy, en plus de remporter le trophée du meilleur espoir dans la LCH. Au bout du compte, il a complété son parcours à Rimouski avec un grand total de 105 filets en 144 matchs du calendrier régulier, y allant notamment de sept performances de cinq points, et il a subséquemment été nommé meilleur joueur de centre de tous les temps de l’Océanic (1999), a été intronisé au Temple de la renommée de la LHJMQ (2018) et s’est classé au 14e rang dans l’histoire de la LHJMQ (2019). Sélectionné au premier rang par le Lightning de Tampa Bay en 1998, faisant de lui un des 42 anciens de la LCH à s’avérer le tout premier joueur repêché dans la LNH depuis 1969, il est devenu un pilier du Lightning, étant nommé capitaine d’équipe à l’âge de 19 ans et aidant Tampa Bay à remporter la première Coupe Stanley de son histoire en 2004. Il s’est ensuite vu décerner le trophée Maurice-Richard en vertu d’un total de 52 buts (2006-2007) pour finalement conclure sa carrière avec un total de 949 points en 1212 rencontres dans la LNH et voir le Lightning retirer son numéro 4. À l’échelle internationale, Lecavalier a remporté la Coupe du monde de hockey en 2004 avec le Canada et a été proclamé joueur le plus utile à son équipe à l’issue du tournoi.

Storm de Guelph
Défenseur
Sélectionné cinquième au total par le Storm de Guelph à l’occasion du Repêchage de la Ligue de l’Ontario en 2005, Drew Doughty est vite devenu un des meilleurs défenseurs du hockey junior. En tant que recrue en 2005-2006, il a inscrit 33 points (5 buts et 28 mentions d’aide) et a décroché une place au sein des équipes d’étoiles des recrues de la LCH et de la Ligue de l’Ontario. Ç’a ensuite été l’éclosion en 2006-2007 quand il a amassé 74 points en 67 matchs — il a alors notamment marqué 21 buts, un sommet en carrière — et participé au Match des Étoiles de la Ligue de l’Ontario, en plus d’être élu meilleur défenseur offensif dans la ligue par les entraîneurs et d’être choisi au sein de la première équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario. En 2007-2008, il a récolté 50 points (12–37) en 58 affrontements, a remporté le trophée Max–Kaminsky remis au défenseur par excellence de la Ligue de l’Ontario et a été nommé au sein des premières équipes d’étoiles de la Ligue de l’Ontario et de la LCH. Réclamé deuxième au total par les Kings de Los Angeles en 2008, Doughty a accédé à la LNH à l’âge de 18 ans, a éventuellement remporté le trophée Norris et a contribué à la conquête de la Coupe Stanley en 2012 et 2014, s’avérant le meilleur marqueur chez les défenseurs de la LNH dans les séries éliminatoires du printemps 2014. Il est ensuite devenu le premier défenseur des Kings à atteindre le cap des 600 points et, en 2025, il a établi un nouveau record de concession pour les buts marqués par un défenseur. À l’échelle internationale, il a remporté la médaille d’or au Championnat mondial junior de l’IIHF (et a été nommé meilleur défenseur du tournoi), la médaille d’or olympique avec le Canada en 2010 et 2014 et l’argent au Championnat mondial de l’IIHF, puis il a ajouté une médaille d’or à la Coupe du monde de hockey ainsi qu’à la Confrontation des 4 nations, avant d’être choisi pour faire partie de la formation olympique canadienne en vue des Jeux de 2026.

Greyhounds de Sault Ste. Marie
Centre
Ron Francis a brillé sous les projecteurs dans sa ville d’origine avec les Greyhounds de Sault-Sainte-Marie, lui qui a été réclamé 15e au total à l’occasion du Repêchage de la Ligue de l’Ontario en 1980 et est passé directement du midget au junior majeur. Il a tout de suite su gérer les attentes, enregistrant 69 points (26 buts et 43 passes) en 64 matchs à titre de recrue dans la Ligue de l’Ontario en 1980-1981. La saison suivante, Francis a été encore plus étincelant, récoltant 48 points (18–30) en seulement 25 rencontres avant d’être rappelé dans la LNH en novembre 1981 — et ce, moins d’un an et demi après le début de sa carrière dans la Ligue de l’Ontario. L’influence qu’il a exercée à Sault-Ste. Marie se fait toujours sentir, alors que son numéro 10 a subséquemment été soulevé au plafond du GFL Memorial Gardens. Choisi quatrième au total par les Whalers de Hartford à l’occasion du Repêchage de la LNH en 1981, Francis a inscrit 68 points en tant que recrue à l’âge de 19 ans et il est vite devenu un favori de la foule. Il a ensuite rehaussé son niveau de jeu à titre de joueur qui excelle autant en défensive qu’à l’attaque quand il a été échangé aux Penguins de Pittsburgh, les aidant à remporter la Coupe Stanley deux années de suite en 1991 et 1992 en plus de mettre la main sur le trophée Selke en 1995 ainsi que sur le trophée Lady Byng à trois reprises. Il a aussi mené les Hurricanes de la Caroline à leur première Finale de la Coupe Stanley en 2002 et a décroché le trophée King-Clancy cette année-là. Membre du Temple de la renommée du hockey et l’un des 100 plus grands joueurs de la LNH, Francis a pris sa retraite après 23 saisons, ayant totalisé 1798 points (549–1249) et enregistré le deuxième plus grand nombre de mentions d’aide dans l’histoire de la LNH à ce moment-là. À l’échelle internationale, il a représenté le Canada une fois, remportant l’argent au Championnat mondial de l’IIHF en 1985.

Foreurs de Val-d’Or et Titan d’Acadie-Bathurst
Gardien
Roberto Luongo a perfectionné son art dans la LHJMQ avec les Foreurs de Val-d’Or et le Titan d’Acadie-Bathurst. Choisi deuxième à l’occasion du Repêchage de la LHJMQ en 1995, il a fait ses débuts à l’âge de 16 ans, disputant alors 23 matchs à titre de recrue. En tant que gardien partant de Val-d’Or en 1996-1997, il a établi un record d’équipe pour les victoires (32) et il a remporté le trophée Michael-Bossy remis au meilleur espoir professionnel de la ligue. En 1997-1998, il a réalisé sept blanchissages — un record de la LHJMQ pour le nombre de jeux blancs en une saison à l’époque — et a mené les Foreurs vers leur premier titre de la LHJMQ. Il a remporté un deuxième championnat de la LHJMQ avec Acadie–Bathurst en 1999 et quand il a complété sa carrière, il était le détenteur de plusieurs records des séries éliminatoires de la ligue, notamment pour les matchs (56), les minutes de jeu (3264:22), les victoires (38) et les tirs affrontés (1808), des marques qui ont tenu pendant 16 ans. Intronisé au Temple de la renommée de la LHJMQ en 2020, il a aussi été nommé meilleur gardien de but de tous les temps de Val-d’Or (1999). Repêché quatrième au total par les Islanders de New York en 1997, Luongo a remporté le trophée William M. Jennings et a été nommé finaliste pour l’obtention du trophée Vézina à trois reprises, lui qui s’est classé au troisième rang de tous les temps chez les gardiens de la LNH pour les matchs disputés (1044) et quatrième pour les victoires (489), devenant du même coup le meneur pour les victoires et les jeux blancs autant chez les Canucks de Vancouver que les Panthers de la Floride. Il a ensuite été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 2022. À l’échelle internationale, il a décroché l’argent au Championnat mondial junior de l’IIHF en 1999 (meilleur gardien), a remporté la médaille d’or olympique en 2010 à Vancouver, puis en 2014 à Sotchi, et il a été couronné champion à l’occasion du Championnat du monde de l’IIHF en 2003 et 2004 ainsi qu’à la Coupe du monde de hockey avec le Canada.

Rockets de Kelowna
Défenseur
Les fondements de la carrière de Shea Weber se sont construits avec les Rockets de Kelowna, où il a disputé trois saisons et a contribué à procurer au club deux titres de championnat de la Ligue de l’Ouest ainsi que la Coupe Memorial en 2004. À titre de recrue de 17 ans en 2002-2003, il a aidé les Rockets à décrocher le premier titre de la Ligue de l’Ouest dans leur histoire. Il a été nommé au sein de la deuxième équipe d’étoiles de l’Association de l’Ouest de la Ligue de l’Ouest en 2003-2004 après avoir affiché 32 points (12 buts et 20 mentions d’aide) en 60 matchs, puis il a été choisi au sein de l’équipe d’étoiles de la Coupe Memorial alors que l’équipe hôte, Kelowna, a remporté le championnat national. En 2004-2005, Weber a encore une fois rehaussé son niveau de performance, enregistrant 41 points (12-29) en 55 affrontements, ce qui lui a valu d’être sélectionné au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la LCH et la première équipe d’étoiles de l’Association de l’Ouest de la Ligue de l’Ouest. Il a couronné sa carrière dans les rangs juniors avec le titre de joueur le plus utile à son équipe des séries éliminatoires de la Ligue de l’Ouest en 2005, alors qu’il avait récolté 17 points — dont neuf buts — pour aider Kelowna à remporter un deuxième championnat de la Ligue de l’Ouest en trois ans. Dans l’ensemble, il a totalisé 91 points (26–65) en 190 matchs du calendrier régulier, ainsi que 39 points (13-26) en 54 rencontres éliminatoires. Sélectionné en deuxième ronde par les Predators de Nashville en 2003, lui qui n’avait pas été réclamé par un club de la Ligue de l’Ouest quand il évoluait dans les rangs bantams, Weber a brillé pendant 11 saisons à Nashville (dont six comme capitaine) avant d’agir comme capitaine des Canadiens de Montréal, qu’il a menés jusqu’en Finale de la Coupe Stanley en 2021. Membre du Temple de la renommée du hockey, il a complété sa carrière dans la LNH avec une récolte de 589 points et un total de 1038 matchs disputés. À l’échelle internationale, Weber a remporté la médaille d’or olympique (2010 et 2014), l’or à la Coupe du monde (2016), l’or au Championnat du monde (2007) et l’or au Championnat mondial junior (2005) avec le Canada.

67’s d’Ottawa
Centre
Bobby Smith est devenu une légende des 67’s d’Ottawa, lui qui a disputé chacune de ses trois saisons dans la Ligue de l’Ontario dans sa ville d’origine et a réécrit le livre des records. Il a commencé par connaître une saison de 58 points (24 buts et 34 mentions d’aide), puis son talent a éclaté au grand jour quand il a amassé 135 points en 1976–1977, terminant premier dans la ligue pour les buts, avec 65, et étant choisi au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario. À la Coupe Memorial ce printemps-là, Smith a inscrit 12 points (6–6) en cinq matchs pour terminer à égalité au premier rang des marqueurs, en plus d’être nommé au sein de l’équipe d’étoiles du tournoi et de remporter le trophée George-Parsons (meilleur esprit sportif) tandis qu’Ottawa s’est rendu en finale. Il a connu une saison 1977–1978 historique: 192 points (69–123) en route vers la conquête du trophée Eddie-Powers remis au meilleur marqueur dans la Ligue de l’Ontario et du trophée Red-Tilson décerné au joueur le plus utile à son équipe dans la Ligue de l’Ontario, tandis qu’il a aussi été nommé joueur de l’année dans la LCH et a été choisi dans la première équipes d’étoiles de la Ligue de l’Ontario, lui qui avait récolté 10 points de plus que Wayne Gretzky. Ses 192 points et 123 mentions d’aide sont encore à ce jour des records de la Ligue de l’Ontario au cours d’une même saison. Smith a terminé sa carrière à Ottawa avec un total de 385 points en 187 matchs du calendrier régulier et 65 points en 47 matchs des séries éliminatoires; les 67’s ont retiré son numéro 15 et le trophée Bobby Smith permet maintenant de récompenser le joueur-étudiant de l’année dans la Ligue de l’Ontario. Sélectionné au premier rang par les North Stars du Minnesota en 1978, il a remporté le trophée Calder en 1979 et, à sa retraite, il avait amassé 1036 points en 1077 matchs dans la LNH, soulevant notamment la Coupe Stanley avec Montréal en 1986. À l’échelle internationale, il a obtenu le bronze avec le Canada au Championnat mondial junior en 1978 ainsi qu’au Championnat du monde de 1982.

Knights de London
Ailier Gauche
Brendan Shanahan est devenu un attaquant de puissance de premier plan avec les Knights de London, récoltant 154 points (67 buts et 87 mentions d’aide) en 115 matchs dans la Ligue de l’Ontario de 1985 à 1987. À sa dernière saison dans les rangs juniors (1986-1987), il a amassé 92 points (39–53), a été choisi au sein de la troisième équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario et s’est imposé comme un espoir de premier plan pour la LNH. Les Knights ont ensuite retiré son numéro 19, faisant de lui un des neuf joueurs seulement dans l’histoire de la concession à se voir accorder cet honneur, avant qu’il soit réclamé au deuxième rang au total par les Devils du New Jersey à l’occasion du Repêchage de la LNH en 1987. Membre du Temple de la renommée du hockey et un des 100 plus grands joueurs de la LNH, Shanahan a complété sa carrière avec une production de 656 buts et 1354 points en 1524 matchs du calendrier régulier, en plus de 134 points en 184 rencontres des séries éliminatoires. Il a remporté la Coupe Stanley à trois reprises avec les Red Wings de Detroit, marquant notamment le but qui a donné la Coupe à son équipe en 2002, et il a connu deux saisons de 50 buts et plus tout en atteignant le cap des 20 buts à l’occasion de 19 campagnes d’affilée, faisant de lui le seul joueur dans l’histoire de la LNH à avoir totalisé plus de 600 buts et plus de 2000 minutes de pénalité. À l’échelle internationale, il a représenté le Canada au Championnat mondial junior de l’IIHF en plus de remporter l’or à la Coupe Canada, au Championnat du monde de l’IIHF ainsi qu’aux Jeux olympiques d’hiver de 2002, pour ainsi rejoindre les rangs du club Triple Or.

Winterhawks de Portland et Wheat Kings de Brandon
Centre
Ray Ferraro a été une véritable machine à marquer des buts dans la Ligue de l’Ouest, alors qu’il a brillé avec les Winterhawks de Portland et les Wheat Kings de Brandon de 1982 à 1984. Il reste à ce jour le seul joueur dans l’histoire de la Ligue de l’Ouest à avoir marqué plus de 100 buts en une saison. À titre de recrue de 18 ans à Portland (1982-1983), il a récolté 90 points (41 buts et 49 mentions d’aide) en 50 matchs seulement, puis il a ajouté 24 points (14–10) en 14 rencontres des séries éliminatoires pour aider les Winterhawks à se rendre jusqu’en Finale de la Ligue de l’Ouest. Bien que Portland n’ait pas décroché un autre championnat de la Ligue de l’Ouest, le club a remporté la Coupe Memorial en 1983 alors que le format permettant à l’équipe hôte de participer a été mis de l’avant pour la première fois. Brandon a fait l’acquisition de ses services en 1983-1984 et Ferraro a alors connu une campagne historique avec 192 points (108-84) en 72 affrontements, établissant un record de la Ligue de l’Ouest pour le nombre de buts en une saison, en plus de réaliser 15 tours du chapeau, un record de la ligue, notamment avec un match de sept buts le 5 janvier 1984. Il a ensuite enregistré 28 points en 11 matchs éliminatoires, a terminé au premier rang des marqueurs de la Ligue de l’Ouest et a été choisi joueur le plus utile à son équipe au sein de ce circuit, en plus d’être sélectionné au sein de la première équipe d’étoiles de l’Association de l’Est de la Ligue de l’Ouest. En seulement 122 rencontres du calendrier régulier dans la Ligue de l’Ouest, Ferraro a totalisé 282 points (149-133), ainsi que 52 points en 25 rencontres éliminatoires, et il a ensuite été classé au 11e rang de la liste des 50 plus grands joueurs de tous les temps de la Ligue de l’Ouest dans le cadre d’un scrutin. Même s’il a été dominant à ce point, il a été un choix de cinquième tour des Whalers de Hartford en 1982 et il ensuite disputé 18 saisons dans la LNH, amassant 898 points (408–490) en 1258 matchs. À l’échelle internationale, Ferraro a représenté le Canada à trois éditions du Championnat mondial de l’IIHF, décrochant l’argent en 1989 et 1996.

Greyhounds de Sault Ste. Marie
Centre
Le chemin de Joe Thornton vers le statut de super étoile a démarré à Sault Ste. Marie, où les Greyhounds l’ont choisi au deuxième rang au total au Repêchage de la Ligue de l’Ontario en 1995 alors qu’il évoluait pour les Stars Jr. B. de St. Thomas. En à peine deux saisons dans la Ligue de l’Ontario, le gros joueur de centre a récolté 198 points (71-127) en 125 rencontres de saison régulière et a ajouté 21 points (12-9) en 15 matchs éliminatoires. Comme recrue en 1995-1996, il a inscrit 76 points (30-46) en 66 matchs, remportant les titres de Recrue de l’année dans la Ligue de l’Ontario et dans la LCH, en plus d’être nommé au sein de la première équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario et de l’équipe d’étoiles de la LCH. Il a enchaîné avec une saison 1996-1997 au cours de laquelle il a éclos, finissant deuxième dans la Ligue de l’Ontario avec une récolte de 122 points (41-81) en 59 matchs, raflant les honneurs à Sault Ste. Marie à titre de meilleur pointeur, joueur par excellence de la saison régulière et vainqueur des Trois Étoiles. Il a aussi été nommé au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario et de la LCH. Il a conclu sa carrière junior en remportant le prix de Meilleur espoir de la LCH en 1996-1997 et les Greyhounds ont éventuellement retiré son chandail numéro 19 en 2023. Choisi au tout premier rang du Repêchage de la LNH en 1997, Thornton a fait son entrée au Temple de la renommée comme pilier dans la fabrication de jeu, remportant les trophées Hart et Art-Ross en 2005-2006 après avoir mené la LNH avec 125 points, dans l’uniforme des Bruins de Boston et des Sharks de San Jose. Il a pris sa retraite avec 1539 points en 1714 matchs dans la LNH, ce qui le place parmi les meneurs de tous les temps pour les mentions d’aide, les points et les matchs joués. À l’international, il a remporté l’or au Championnat mondial junior (1997), l’or olympique (2010), les titres de la Coupe du monde en 2004 et 2016 et l’argent au Championnat du monde en 2005, menant le tournoi pour les points et remportant le titre de Joueur par excellence.

Océanic de Rimouski
Centre
Brad Richards est l’auteur d’un des parcours les plus dominants chez les juniors dans l’histoire moderne de la LHJMQ avec l’Océanic de Rimouski, lui qui a surpassé le cap des 100 points à chacune de ses trois saisons. Après avoir récolté 115 points en 68 matchs en 1997-1998 et 131 points en seulement 59 rencontres en 1998-1999, l’espoir de Murray Harbour, sur l’Île-du-Prince-Édouard, y est allé d’une formidable prestation de 186 points en 1999-2000 — le total le plus élevé dans la LHJMQ et la LCH au cours d’une saison dans les 35 dernières années — et il a mené Rimouski à la conquête du championnat de la LHJMQ ainsi que du titre de la Coupe Memorial. Richards a réalisé le balayage des trophées de joueur le plus utile à son équipe ce printemps-là, décrochant le titre de joueur le plus utile dans la LHJMQ, des séries éliminatoires de la LHJMQ (trophée Guy-Lafleur) et de la Coupe Memorial (trophée Stafford-Smythe), en plus de mettre la main sur le trophée Jean-Béliveau à titre de meilleur marqueur dans la LHJMQ. L’Océanic a ensuite retiré son numéro 39. Repêché 64e au total par Tampa Bay en 1998, Richards a disputé 1126 matchs dans la LNH (932 points) et il a remporté la Coupe Stanley à deux reprises (2004 et 2015). Il a remporté le trophée Conn-Smythe en 2004 après avoir terminé au premier rang des marqueurs des séries éliminatoires avec 26 points et il a marqué un nombre record de sept buts vainqueurs, en plus de mériter le Lady Byng cette année-là. À l’échelle internationale, Richards a remporté l’or avec le Canada à la Coupe du monde de hockey 2004 ainsi que le bronze au Championnat mondial junior 2000, et il a représenté le Canada aux Jeux olympiques de 2006.


Pats de Regina
Centre
S’étant vu accorder le statut de joueur exceptionnel en 2020, Connor Bedard a été le premier dans la Ligue de l’Ouest à recevoir cette désignation et il a permis à Regina de devenir le centre de l’univers du hockey junior, lui qui a terminé sa carrière avec les Pats avec une production de 271 points (134 buts et 137 passes) en 134 matchs du calendrier régulier. Il s’est vite fait remarquer en 2020-2021 avec sa récolte de 28 points en 15 matchs, ce qui lui a valu d’être nommé recrue de l’année dans la Ligue de l’Ouest, puis il a amassé 100 points (51-49) en 62 rencontres en tant qu’adjoint au capitaine en 2021-2022. Il a ensuite connu une saison historique en 2022–2023 en tant que capitaine: une production de 143 points (71-72) en 57 matchs, un sommet dans la LCH, ainsi que de 20 points (10-10) en sept rencontres des séries éliminatoires, alors qu’il a été le meneur dans la Ligue de l’Ouest pour les buts, les points, les tirs au but, les buts par match, les points par match et les buts vainqueurs. Il a couronné cette saison-là avec la conquête du trophée Bob Clarke (meilleur marqueur) et le trophée Four Broncos (joueur de l’année) dans la Ligue de l’Ouest, puis il a balayé les honneurs au niveau de la LCH, soit ceux du Meilleur espoir au repêchage, du Meilleur marqueur et du prix David-Branch de joueur de l’année, pour ainsi devenir le premier à remporter ces trois trophées à l’issue d’une même saison. Sélectionné au premier rang par Chicago en 2023, Bedard a marqué les esprits dès son arrivée dans la LNH : il a remporté le trophée Calder 2024 après avoir terminé au premier rang des marqueurs chez les Blackhawks et chez les recrues de la LNH en vertu d’une récolte de 61 points même s’il a raté des matchs, puis il a réalisé son premier tour du chapeau dans la LNH en 2025. À l’échelle internationale, il a remporté deux médailles d’or consécutives au Championnat mondial junior (2022 et 2023), a été nommé joueur le plus utile à son équipe en 2023 et a été proclamé joueur masculin de l’année de l’IIHF.

Juniors de Montréal
Centre
Denis Savard a été éblouissant dans la LHJMQ avec les Juniors de Montréal, accumulant 455 points en 214 matchs au fil de ses trois saisons. À l’âge de 16 ans en 1977–1978, il a inscrit 116 points (37 buts et 79 mentions d’aide) en 72 rencontres et a été proclamé recrue de l’année dans la LHJMQ, puis il a ajouté 20 points en 13 rencontres des séries éliminatoires. Il a fait encore mieux avec une production de 158 points (46-112) en 1978–1979, ce qui lui a valu une place au sein de la troisième équipe d’étoiles de la LHJMQ, avant d’y aller d’une impressionnante campagne de 181 points (63-118) en 1979–1980 pour ainsi mettre la main sur le trophée Michel-Brière à titre de joueur le plus utile dans la LHJMQ et obtenir une place au sein de la première équipe d’étoiles de la LHJMQ. Savard a connu trois saisons consécutives de 100 points et plus — s’avérant un des 28 joueurs seulement dans l’histoire de la LHJMQ à y arriver — et il a été un des 12 seuls joueurs à atteindre le cap des 100 points à l’âge de 16 ans. Il a par ailleurs établi un record de la LHJMQ en récoltant 79 mentions d’aide à 16 ans (marque qui a tenu jusqu’en 2003-2004) et il a même fait brièvement partie du renommé trio des « Trois Denis » avec Denis Cyr et Denis Tremblay. Réclamé au troisième rang au total par Chicago au Repêchage de la LNH en 1980, Savard a amassé 75 points à titre de recrue dans la LNH, puis il a totalisé 119 points en 1981-1982, lui qui a connu cinq campagnes de 100 points et plus de 1982 à 1988, avec un sommet de 131 points en 1987-1988. Membre de la deuxième équipe d’étoiles de la LNH, il a éventuellement effectué un retour à Montréal, où il a obtenu une bague de la Coupe Stanley avec les Canadiens en 1993. Membre du Temple de la renommée du hockey et faisant partie de la liste des 100 plus grands joueurs de la LNH, Savard est retourné à Chicago pour y conclure sa carrière après avoir connu d’autres saisons et parcours en séries notables.

Raiders de Prince Albert
Centre
Mike Modano a été un pilier de la concession des Raiders de Prince Alberta avant de devenir un premier choix au repêchage. Au fil de ses trois saisons dans la Ligue de l’Ouest (1986-1989), il a totalisé 294 points (118 buts et 176 mentions d’aide) en 176 matchs, ainsi que 23 points (8–15) en 17 rencontres des séries éliminatoires. Il a eu une influence immédiate à titre de recrue de 16 ans, alors qu’il a marqué 32 buts et récolté 62 points en 70 affrontements, puis il a connu une saison éclatante de 127 points (47–80) en 65 matchs en 1987-1988 pour finir au 10e rang du classement des marqueurs de la Ligue de l’Ouest. Il a récidivé en 1988-1989 avec une performance dominante, amassant 105 points (39–66) en seulement 41 matchs, le total le plus élevé dans son équipe, ce qui lui a valu d’être choisi au sein de la première équipe d’étoiles de l’Association de l’Est de la Ligue de l’Ouest. Modano a ensuite été nommé joueur de centre de l’équipe de tous les temps des Raiders (1999) et, à l’occasion de la saison du 50e anniversaire de la Ligue de l’Ouest, il s’est classé au huitième rang de la liste des 50 meilleurs joueurs de tous les temps du circuit selon un scrutin réalisé auprès des partisans. Repêché au premier rang par les North Stars du Minnesota en 1988, il est devenu le premier Américain issu de la LCH à être réclamé au tout premier rang d’une séance de sélection de la LNH. Membre du Temple de la renommée du hockey, Modano a complété sa carrière de 21 saisons dans la LNH avec une récolte de 561 buts et 1374 points, a remporté la Coupe Stanley avec les Stars de Dallas en 1999 et a établi des records pour les buts, les points et les points en séries éliminatoires (145) inscrits par un joueur né aux États-Unis. À l’échelle internationale, il a aidé les États-Unis à remporter la Coupe du monde de hockey 1996 et il a mis la main sur la médaille d’argent olympique en 2002.

Cougars de Victoria
Gardien
L’ascension de Grant Fuhr s’est amorcée à Victoria, où il a joué avec les Cougars. En deux saisons, il a inscrit 78 victoires et six jeux blancs en 102 matchs de saison régulière, puis a ajouté 17 victoires et un jeu blanc en 23 présences en séries. En tant que joueur de 16 ans en 1979-1980, Fuhr a signé 30 gains en 43 matchs pour remporter le titre de Recrue de l’année de la Ligue de l’Ouest, une place au sein de la première équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ouest et un billet pour la finale de la Ligue de l’Ouest. Il a continué sur sa lancée au cours de la campagne 1980-1981, obtenant 48 des 60 victoires des Cougars, la seule équipe de l’histoire de la Ligue de l’Ouest à atteindre ce plateau, tout en affichant la meilleure moyenne de buts alloués de la ligue (2,78), en route vers le titre de Gardien de but de l’année et une autre place au sein de la première équipe d’étoiles. Au cours des séries éliminatoires de 1981, il a aidé Victoria à effacer un déficit de 3 à 1 pour remporter le championnat de la Ligue de l’Ouest, en ayant le dessus sur Mike Vernon et l’équipe de Calgary en finale. Il a ensuite été nommé parmi les meilleurs gardiens de l’histoire des Cougars (1999) et parmi le Top 50 de la Ligue de l’Ouest (au neuvième rang). Repêché au huitième rang au total par les Oilers d’Edmonton en 1981, Fuhr a été l’une des pièces maîtresses de la dynastie du club qui a remporté cinq coupes Stanley, en plus du trophée Vézina en 1987, menant la LNH pour les minutes de jeu et les victoires. Membre du Temple de la renommée du hockey et du groupe des 100 plus grands joueurs de la LNH, il a aussi établi un record chez les gardiens avec 14 points en 1983-1984 et a atteint les 400 victoires en carrière en 1999. À l’international, Fuhr a remporté la médaille d’or à la Coupe Canada en 1984 et en 1987 et a remporté l’argent au Championnat du monde de l’IIHF en 1989.

Olympiques de Hull
Ailier Gauche
Luc Robitaille est devenu un phénomène du hockey junior à Hull, brillant avec les Olympiques de 1983 à 1986 sous les ordres de Pat Burns, après s’être amené des Angevins de Bourassa de la Ligue midget AAA du Québec. En trois saisons dans la LHJMQ, il a amassé (155-269) en 197 matchs, notamment grâce à une saison recrue de 85 points en 1983-1984. Après avoir été repêché au neuvième tour par les Kings de Los Angeles en 1984, il a éclos avec 148 points (55-93) en 64 matchs en 1984-1985 pour être nommé au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la LHJMQ. Il a ensuite été l’auteur d’une saison historique en 1985-1986 avec 191 points (68-123) pour finir à égalité en tête chez les pointeurs de la ligue, une nomination au sein de la première équipe d’étoiles de la LHJMQ et une nomination comme Joueur de l’année dans la LCH. Ce printemps-là, il a propulsé les Olympiques vers le championnat de la LHJMQ avec 44 points et une fiche parfaite de 15-0 en séries, remportant le trophée Guy Lafleur comme Joueur par excellence des séries. Au tournoi de la Coupe Memorial en 1986, Robitaille a mené la formation hulloise avec 13 points (8-5), a été nommé au sein de l’équipe des étoiles et a égalé le record du tournoi avec huit buts. Les Olympiques ont plus tard retiré son numéro 15 (1999) et il a été intronisé au Temple de la renommée de la LHJMQ (2007). Aujourd’hui, le trophée Luc Robitaille honore annuellement l’équipe de la LHJMQ qui a marqué le plus de buts. Membre du Temple de la renommée et l’un des plus grands buteurs à l’aile de la LNH, Robitaille a remporté le trophée Calder, a connu huit saisons d’affilée de 40 buts et plus et a remporté la Coupe Stanley avec les Red Wings de Detroit, terminant sa carrière avec plus de 600 buts et 1300 points. À l’international, il a remporté l’or à la Coupe Canada (1991) et l’or au Championnat du monde (1994), marquant le but gagnant en tirs de barrage dans le match pour la médaille d’or.

Screaming Eagles du Cape Breton
Gardien
L’ascension de Marc-André Fleury a commencé avec les Screaming Eagles du Cap-Breton. À titre de recrue de 16 ans en 2000-2001, il a affiché un bilan de 12–12–2 en 35 matchs (moyenne de 4,05 et efficacité de .886). Il est devenu le gardien partant du Cap-Breton en 2001-2002, enregistrant alors le meilleur taux d’arrêts dans la LHJMQ (.915) et menant le club à sa toute première participation aux demi-finales. En 2002-2003, Fleury a fini premier dans la ligue pour les tirs affrontés (1803) et les arrêts (1641), ce qui lui a valu d’être nommé joueur défensif de l’année et de meilleur espoir dans la LHJMQ après avoir présenté une fiche de 17–23–6 (3,36, .910). Choisi au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la LHJMQ et de la troisième équipe d’étoiles de la LCH au terme de la saison 2002-2003, il a complété sa carrière dans les rangs juniors avec une fiche de 63–50–17, une moyenne de 3,19 et un taux d’efficacité de .908 en 151 matchs, en plus de disputer 26 rencontres éliminatoires. Son numéro 29 a été retiré le 25 janvier 2008 — il s’agissait du premier retrait de chandail dans l’histoire de la concession du Cap-Breton. Sélectionné au premier rang par les Penguins de Pittsburgh en 2003, seul gardien de la LCH à n’avoir jamais été réclamé au tout premier rang du Repêchage de la LNH, il est devenu champion de la Coupe Stanley à trois reprises et lauréat du trophée Vézina, pour ensuite atteindre le cap des 1000 matchs joués dans la LNH et se classer deuxième de tous les temps pour les victoires (575) et les rencontres disputées (1051) à l’issue de la saison 2024-2025. À l’échelle internationale, il a remporté la médaille d’or olympique aux Jeux olympiques d’hiver de 2010 avec le Canada et a décroché deux médailles d’argent au Championnat mondial junior de l’IIHF, alors qu’il a notamment été proclamé joueur le plus utile à son équipe du tournoi en 2003, notamment avec une moyenne de buts alloués de 1,57.

Knights de London
Ailier Droit
Corey Perry est devenu un joueur emblématique de la Ligue de l’Ontario avec les Knights de London, établissant un record de concession de 380 points (140 buts et 240 mentions d’aide) en 253 matchs. Il a récolté 59 points en 60 matchs en 2001-2002 à titre de recrue (première équipe d’étoiles des recrues de la Ligue de l’Ontario), puis 78 points en 2002-2003 avant qu’Anaheim le réclame au 28e rang du Repêchage de la LNH en 2003. En 2003-2004, il a accéléré le rythme avec une production de 113 points (40–73) en 66 rencontres. C’était là la première saison de plus de 100 points par un joueur de London depuis Jason Allison en 1994 et il a alors été nommé au sein de la première équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario et la deuxième équipe d’étoiles de la LCH. Il a ensuite amassé 130 points en 60 affrontements en 2004-2005 et remporté le trophée Red-Tilson (joueur le plus utile à son équipe dans la Ligue de l’Ontario) en plus d’être choisi au sein des premières équipes d’étoiles de la Ligue de l’Ontario et de la LCH. Perry a permis à London de remporter le titre de la Ligue de l’Ontario et sa première Coupe Memorial en 2005, enregistrant alors 38 points en 18 matchs des séries éliminatoires et remportant le trophée Wayne Gretzky 99, pour ensuite amasser sept points (4-3) en quatre rencontres de la Coupe Memorial et décrocher le titre de joueur le plus utile à son équipe et une place dans l’équipe d’étoiles du tournoi. London a retiré son numéro 94 en 2011. Perry a remporté la Coupe Stanley avec Anaheim en 2007 et il a récolté plus de 950 points en plus de 1425 matchs dans la LNH; en 2010-2011, quand il a marqué 50 buts et totalisé 98 points, il a mis la main sur les trophées Hart et Maurice-Richard. À l’échelle internationale, il a remporté l’or au Championnat mondial 2005, aux Jeux olympiques 2010 et 2014, au Championnat mondial 2016 et à la Coupe du monde 2016, pour ainsi rejoindre Scott Niedermayer au rang des joueurs ayant décroché chacun des six principaux titres (Coupe Memorial, Coupe Stanley, Championnat mondial junior, Jeux olympiques, Championnat mondial et Coupe du monde).

Royals de Cornwall
Centre
L’ascension de Doug Gilmour a commencé à Cornwall, étant choisi au Repêchage de la LHJMQ en 1980 alors qu’il jouait à Belleville, puis se joignant aux Royals en 1980-1981. Il a d’abord été un défenseur offensif avant de passer à l’attaque à temps plein, récoltant 35 points en 51 matchs malgré une fracture de la clavicule, puis a aidé Cornwall à remporter le titre de la LHJMQ en 1981, de même que la Coupe Memorial. Au championnat national, Gilmour a inscrit sept points en cinq matchs et a marqué le but gagnant de la Coupe Memorial en finale contre Kitchener. Après avoir été ignoré au repêchage de 1981, il a poursuivi sa carrière en 1981-1982 alors que la concession est passée dans la Ligue de l’Ontario. Il a éclos avec 119 points en 67 matchs. Sélectionné par les Blues de St. Louis au septième tour (134e) en 1982, il est revenu en 1982-1983 et a écrit l’histoire, menant la Ligue de l’Ontario pour les buts (70), les mentions d’aide (107) et les points (177), remportant le trophée Eddie Powers (meilleur pointeur de la Ligue de l’Ontario) et le trophée Red Tilson (Joueur par excellence de la Ligue de l’Ontario) et établissant un record de la Ligue de l’Ontario avec une séquence de 55 parties avec au moins un point. Ses 177 points et 107 mentions d’aide sont toujours des records de concession dans l’ère moderne du Sting de Sarnia. Il a aussi été nommé joueur de centre de l’équipe d’étoiles de tous les temps de Cornwall (1999). Membre du Temple de la renommée, Gilmour a remporté le trophée Selke et la Coupe Stanley en 1989 avec les Flames (marquant le but vainqueur pour la coupe), puis a connu ses meilleures saisons à Toronto, établissant les records d’équipe pour les aides (95) et les points (127) en une seule saison, en 1992-1993, tout en aidant les siens sur une lancée en séries qui s’est arrêtée à une victoire de la finale. Il a pris sa retraite après avoir inscrit 1414 points en 1474 matchs dans la LNH. À l’international, il a remporté l’or à la Coupe Canada (1987) et a aussi représenté le Canada au Championnat mondial junior et au Championnat du monde de 1990.

Americans de Tri-City
Gardien
Carey Price a été choisi au septième rang du Repêchage bantam de la Ligue de l’Ouest en 2002 et a passé quatre saisons avec les Americans de Tri-City. Il s’est démarqué en 2004-2005 avec une moyenne de buts alloués de 2,34, un taux d’efficacité de ,920 et huit jeux blancs, ce qui est toujours un record de concession en une seule saison. Cela l’a conduit à être choisi cinquième rang par les Canadiens de Montréal au Repêchage de la LNH en 2005. En 2006-2007, Price a signé 30 des 47 victoires de Tri-City, a remporté les titres de Gardien de but de l’année de la Ligue de l’Ouest et de la LCH et a été nommé au sein de la première équipe d’étoiles de la LCH alors que les Americans ont récolté un total de 96 points. Il a conclu sa carrière dans la Ligue de l’Ouest avec 83 victoires en 193 présences devant le filet, en plus de détenir les records d’équipe pour les jeux blancs en carrière (15) et en une saison (8). Il a ensuite été élu au troisième rang du Top 50 des meilleurs joueurs de l’histoire de la Ligue de l’Ouest. Chez les professionnels, Price a remporté la coupe Calder avec les Bulldogs de Hamilton en 2007 et a été nommé Joueur par excellence des séries, puis est devenu le meneur de l’histoire des Canadiens pour les victoires (361) et a été nommé au sein de l’équipe d’étoiles des recrues de la LNH. En 2014-2015, il a mis la main sur les trophées Hart, Vezina et Ted–Lindsay, en plus de partager le trophée Jennings. Il a plus tard reçu le trophée Bill Masterton. En 2021, il a mené les Canadiens vers leur première finale de la Coupe Stanley depuis 1993. À l’international, il a remporté l’or au Championnat du monde junior et le titre de Joueur par excellence du tournoi (2007), l’or olympique (2014) et l’or à la Coupe du monde de hockey (2016).

Knights de London
Ailier Droit
Sélectionné au cinquième tour (88e au total) du Repêchage de la Ligue de l’Ontario 2004, Patrick Kane a été explosif à sa seule saison avec les Knights de London en 2006–2007, récoltant alors 145 points (62–83) en 58 matchs. Il a été le meilleur marqueur dans la Ligue de l’Ontario et dans la LCH en plus de réaliser le balayage des principaux honneurs disponibles, lui qui a remporté les trophées de recrue de l’année et de meilleur marqueur dans la LCH, ainsi que celui de recrue de l’année dans la Ligue de l’Ontario. Les 145 points qu’il a récoltés en tant que recrue n’ont été surpassés que par Wayne Gretzky (182 en 1977-1978) et Tony Tanti (150 en 1980-1981) à leurs premières campagnes respectives. Un an plus tard, Kane est devenu un des 42 anciens de la LCH à avoir été sélectionnés au tout premier rang du Repêchage de la LNH depuis 1969, puis il a vu London retirer son numéro 88, le 17 janvier 2020; il s’agissait seulement du neuvième numéro que les Knights retiraient dans l’histoire de la concession. Dans la LNH, il a connu une des carrières les plus décorées depuis le début de l’ère du plafond salarial, lui qui a été champion de la Coupe Stanley à trois reprises et a remporté les trophées Conn-Smythe, Calder, Hart et Art-Ross en plus de devenir le premier joueur né aux États-Unis à être couronné champion marqueur en 2015-2016. Il a récolté 1225 points (446–779) en 1161 matchs avec les Blackhawks de Chicago et, le 29 janvier 2026, il a devancé Mike Modano au premier rang de tous les temps chez les marqueurs nés aux États-Unis en enregistrant un 1375e point. À l’échelle internationale, Kane a remporté une médaille d’argent olympique en 2010 et il a été le capitaine de l’équipe américaine qui a obtenu le bronze au Championnat mondial 2018, étant alors proclamé joueur le plus utile à son équipe à l’issue du tournoi.


Juniors de Verdun
Centre
Originaire du Missouri, Pat LaFontaine a rejoint les rangs du Junior de Verdun à l’âge de 17 ans en 1982-1983 et il a été l’auteur ce qui a peut-être été la plus historique des saisons qu’une recrue n’ait jamais connue dans les annales de la LCH. En 70 matchs, il a amassé 234 points (104 buts et 130 mentions d’aide), soit un record de la LCH pour le nombre de buts, de mentions d’aide et de points inscrits en une saison par une recrue, ce qui lui a permis de terminer au premier rang des marqueurs de la LHJMQ. Les 104 filets qu’il a marqués restent à ce jour un sommet pour une recrue de la LHJMQ, lui qui avait réédité la marque de 70 filets établie par Michael Bossy. Il a enregistré au moins un point dans 69 de ses 70 rencontres; il a connu sa seule soirée sans point à l’issue d’une séquence de 43 affrontements avec au moins un point (la cinquième plus longue séquence du genre, à égalité, dans l’histoire de la LHJMQ). En séries éliminatoires, il a mené Verdun vers le championnat de la LHJMQ en 1983 à l’aide d’une production de 35 points (11-24) en 15 matchs, puis il a ajouté cinq points en quatre sorties à la Coupe Memorial. Il a réalisé le balayage des principaux honneurs de la LHJMQ — mettant la main sur les trophées Jean-Béliveau (champion marqueur), Michel-Brière (joueur le plus utile à son équipe) et Guy-Lafleur (joueur le plus utile à son équipe dans les séries éliminatoires) — et il a été nommé joueur de l’année dans la LCH. Repêché troisième au total par les Islanders de New York en 1983, il a connu six saisons de 40 buts et plus d’affilée dans la LNH et s’est vu décerner le trophée Bill-Masterton en 1995. Échangé aux Sabres de Buffalo en 1991, il a récolté 148 points en 1992-1993, un record de concession, avant que les blessures et les commotions cérébrales viennent mettre un frein à sa carrière. Il a pris sa retraite après avoir marqué 468 buts et inscrit 1013 points, puis il a été intronisé au Temple de la renommée du hockey. À l’échelle internationale, il l’a emporté à la Coupe du monde 1996 avec les États-Unis et il a représenté son pays aux Jeux olympiques de 1984 et 1998.

Rangers de Kitchener
Défenseur
Al MacInnis a perfectionné le jeu qui l’a mené au Temple de la renommée avec les Rangers de Kitchener, mais son histoire dans la LCH s’est amorcée dans l’ouest du pays. En 1979-1980, il a porté les couleurs des Pats de Regina pour deux matchs dans la Ligue de l’Ouest. Il a ensuite brillé chez les Rangers alors que l’équipe a remporté le titre de la Ligue de l’Ontario en 1980-1981, puis a répété l’exploit l’année suivante en plus de remporter la Coupe Memorial en 1982. En 1981-1982, il a inscrit 75 points, étant nommé au sein de la première équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario et a été nommé au sein de l’équipe d’étoiles de la Coupe Memorial. Il a à nouveau élevé la barre en 1982-1983 avec 84 points, étant aussi choisi au sein de la première équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario et a remporté le trophée Max Kaminsky, remis au meilleur défenseur de la Ligue de l’Ontario. Cette saison-là, MacInnis a égalé le record de la Ligue de l’Ontario appartenant à Bobby Orr pour les buts (38) par un défenseur, ce qui est toujours le record des Rangers en une seule saison pour un arrière et à égalité au deuxième rang dans l’histoire de la Ligue de l’Ontario. Il partage aussi le record de la LCH pour les buts marqués par un défenseur en un seul match (cinq). Repêché 15e au total par les Flames de Calgary en 1981, il a ensuite été nommé au sein de l’équipe d’étoiles de tous les temps des Rangers de Kitchener (1999) et est l’un des sept anciens dont le numéro a été retiré par l’équipe. Tireur légendaire et producteur élite, MacInnis a remporté le Conn-Smythe après avoir propulsé les Flames vers leur première conquête de la Coupe Stanley en 1989, puis a remporté le trophée Norris à St. Louis en 1999. Il a pris sa retraite en 2005 avec 1274 points en 1416 matchs dans la LNH, se classant parmi les meilleurs pointeurs chez les défenseurs dans l’histoire de la ligue. À l’international, il a remporté l’or à la Coupe Canada 1991 (membre de l’équipe d’étoiles) et a aidé le Canada à remporter l’or olympique en 2002 après y avoir aussi participé en 1998.

Petes de Peterborough
Defenceman
La capacité de Chris Pronger à dominer le jeu a commencé à Peterborough, où l’imposant défenseur des Petes a redéfini les attentes qu’on a à l’endroit d’un arrière. En 1991-1992, il a récolté 62 points (17 buts et 45 mentions d’aide) en 63 matchs et il a ajouté neuf points (1-8) en 10 rencontres des séries éliminatoires, ce qui lui a valu d’être nommé au sein des équipes d’étoiles des recrues de la Ligue de l’Ontario et de la LCH. Il a rehaussé son niveau de jeu à nouveau en 1992-1993 alors qu’il a amassé 77 points (15–62) en 61 sorties, puis il a connu un parcours dans les séries qui restera dans les annales : 40 points (15–25) en 21 matchs alors que Peterborough a remporté le championnat de la Ligue de l’Ontario en 1993 – ce qui reste à ce jour le record de points récoltés par un défenseur au cours des mêmes séries de la Ligue de l’Ontario. Cette saison-là, il a été nommé défenseur de l’année dans la Ligue de l’Ontario et la LCH, a été choisi au sein des premières équipes d’étoiles de la Ligue de l’Ontario et de la LCH et a affiché le prix décerné au détenteur du meilleur différentiel de buts dans la LCH. Pronger a ensuite été un des deux défenseurs choisis au sein de l’équipe de tous les temps de Peterborough (1999) et il fait partie d’un groupe de 10 anciens ayant été honorés par les Petes. Joueur percutant dans la LNH et membre du Temple de la renommée du hockey, Pronger a remporté le trophée Hart (2000) et le trophée Norris, a été nommé parmi les 100 plus grands joueurs de la LNH et il a atteint la Finale de la Coupe Stanley avec trois clubs, remportant la Coupe avec Anaheim en 2007. À l’échelle internationale, il a remporté deux médailles d’or olympiques (2002, 2010) ainsi que l’or au Championnat mondial 1993 et au Championnat mondial 1997, ce qui lui a valu de rejoindre les rangs du club Triple Or.

Laser de Saint-Hyacinthe
Gardien
Martin Brodeur a fait ses débuts dans la LHJMQ avec le Laser de Saint-Hyacinthe, où il a connu trois saisons fructueuses dans une période où le pointage des rencontres était élevé. En 163 matchs (y compris les séries éliminatoires), il a remporté 79 victoires (moyenne de 3,56 buts alloués par match, pourcentage d’arrêts de .886). Il a fait ses débuts en 1989-1990 (23-12-2), a été nommé au sein de l’équipe d’étoiles des recrues de la LHJMQ, puis a terminé la saison 1991-1992 avec une fiche de 27-14-4 et s’est illustré en séries éliminatoires (moyenne de buts alloués de 2,65, pourcentage d’arrêts de .930), ce qui lui a valu d’être nommé au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la LHJMQ. En 1999, il a été nommé au poste de gardien de but de l’équipe d’étoiles de tous les temps des Lasers, et il a été intronisé au Temple de la renommée de la LHJMQ en 2015. Avec les Devils du New Jersey, cette légende du Temple de la renommée du hockey a réécrit l’histoire de la LNH en devenant le gardien de but ayant remporté le plus de victoires (691), réalisé le plus de blanchissages (125) et disputé le plus de matchs (1266) de tous les temps. Trois fois champion de la Coupe Stanley, il a remporté quatre trophées Vézina, cinq trophées William M. Jennings et le trophée Calder, en plus d’être choisi parmi les 100 meilleurs joueurs de la LNH. Il a remporté plus de 30 matchs dans 12 saisons consécutives et reste le seul gardien de but à avoir connu huit saisons de 40 victoires. Il détient le record du nombre de blanchissages en séries éliminatoires (24) et a même marqué trois buts au cours de sa carrière (le plus grand nombre pour un gardien de but de la LNH). Sur la scène internationale, Brodeur a été le gardien remplaçant du Canada aux Jeux olympiques de 1998, est resté invaincu en tant que gardien titulaire en 2002, remportant l’or au passage, a ajouté une autre médaille d’or olympique en 2010 et a contribué à une séquence de victoires consécutives qui a mené le Canada à la victoire à la Coupe du monde de hockey en 2004.

Bisons de Granby
Gardien
Le parcours de Patrick Roy qui l’a mené au statut de joueur légendaire a pris naissance à l’époque où il était devant le filet des Bisons de Granby, quand il est vite devenu la définition même d’un bourreau de travail. Au fil de ses trois saisons dans la LHJMQ, Roy a affronté 39 tirs par match en moyenne et il a participé à 77 % des matchs des Bisons. À l’âge de 17 ans en 1982-1983, il a disputé 54 matchs et a été choisi dans la troisième équipe d’étoiles de la LHJMQ. Sa charge de travail a été plus importante encore la saison suivante, alors qu’il a participé à 61 des 70 rencontres du calendrier régulier des siens en 1983-1984 tout en se classant parmi les meneurs de la ligue avec une moyenne de buts alloués par match de 4,49 (5e) et un taux d’arrêts de .873 (4e). De retour en 1984-1985, il a continué d’être le premier gardien à Granby avant de passer à l’étape suivante de sa carrière. L’héritage qu’il a laissé au niveau junior a résisté à l’épreuve du temps : Roy a été intronisé au Temple de la renommée de la LHJMQ en 2004, tandis que le trophée remis au gardien de but de l’année dans la LHJMQ porte son nom. Dans la LNH, Roy a été un des gardiens les plus décorés de l’histoire, alors qu’il a été couronné champion de la Coupe Stanley à quatre occasions, a remporté le trophée Conn-Smythe trois fois (il a été le seul joueur de l’histoire à obtenir ce trophée trois fois), a décroché le trophée Vézina à trois occasions et a maintes fois fait partie des équipes d’étoiles de la LNH. Membre du Temple de la renommée du hockey, Roy a été le premier gardien de la LNH à atteindre le cap des 500 victoires et le premier à disputer 1000 matchs; à sa retraite, il avait remporté 551 matchs du calendrier régulier et 151 rencontres des séries éliminatoires. À l’échelle internationale, Roy a protégé le filet du Canada aux Jeux olympiques d’hiver de 1998, amorçant alors chacun des six matchs de son équipe tout en affichant une moyenne de buts alloués par match de 1,46 et un taux d’arrêts de ,935.

Generals d’Oshawa et Knights de London
Centre
Précurseur du statut de joueur exceptionnel, John Tavares a fait son entrée dans la Ligue de l’Ontario à l’âge de 15 ans, devenant le premier de l’histoire obtenir ce statut, et il a été choisi au premier rang au total par les Generals d’Oshawa au Repêchage de la Ligue de l’Ontario en 2005. Il a explosé avec 77 points (et 45 buts) en 65 matchs en 2005–2006 pour remporter le trophée Emms Family comme recrue de l’année de la Ligue de l’Ontario et il a reçu le titre de Recrue de l’année de la LCH, devenant le plus jeune lauréat de l’histoire de la ligue. À l’âge de 16 ans, il a inscrit 134 points et a mené la ligue avec 72 buts en 2006-2007, remportant le trophée Red Tilson (Joueur par excellence de la Ligue de l’Ontario) et le titre de Joueur de l’année dans la LCH, battant au passage le record de buts pour un joueur de 16 ans dans la Ligue de l’Ontario appartenant à Wayne Gretzky. Il a ajouté 118 points en 59 matchs en 2007–2008, puis a été capitaine à Oshawa en 2008–2009 avant d’être échangé aux Knights de London le 8 janvier 2009, totalisant 104 points (dont 58 buts) en 56 rencontres. Cette saison-là, il a remporté le trophée Eddie Powers (meilleur marqueur de la Ligue de l’Ontario), a surpassé Peter Lee pour devenir le meneur de l’histoire de la Ligue de l’Ontario pour les buts (215) et a été nommé Meilleur espoir de la LCH. Il a totalisé 437 points dans la Ligue de l’Ontario et est toujours le meilleur buteur de l’histoire d’Oshawa (183). Les Generals ont depuis retiré son numéro 91. Réclamé au tout premier rang par les Islanders de New York en 2009, Tavares est devenu leur capitaine en 2013 et a ensuite été capitaine des Maple Leafs de Toronto, atteignant le cap des 1000 matchs (2023), de 1000 points (2023) et des 500 buts, le 29 octobre 2025. À l’international, il a remporté l’or au Championnat mondial junior en 2008 et en 2009 (Joueur par excellence en 2009), de même que l’or olympique (2014) et l’or à la Coupe du monde (2016).

Blazers de Kamloops
Ailier Droit
Ignoré au Repêchage bantam de la Ligue de l’Ouest, Jarome Iginla est devenu un emblème des Blazers de Kamloops, les aidant à remporter deux titres de championnats de la Ligue et deux de la Coupe Memorial d’affilée à ses deux premières saisons (1993-1994, 1994-1995). Il a remporté le trophée George Parsons remis au joueur avec le meilleur esprit sportif au tournoi de la Coupe Memorial en 1995, puis a été l’auteur d’une excellente saison dans la Ligue de l’Ouest en 1995-1996 : 136 points (63-73) en 63 matchs pour remporter le trophée commémoratif Four Broncos à titre de Joueur de l’année de la Ligue de l’Ouest, tout en étant nommé au sein de la première équipe d’étoiles de la LCH et de la première équipe d’étoiles de l’Association de l’Ouest de la Ligue de l’Ouest. En 183 matchs en saison régulière dans la Ligue de l’Ouest, Iginla a inscrit 236 points (102-134) et a ajouté 56 points (26-30) en 56 matchs éliminatoires. Repêché au 11e rang au total par les Stars de Dallas en 1995, il a ensuite été nommé meilleur ailier droit de l’histoire des Blazers (1999) et élu au septième rang parmi le Top 50 des meilleurs joueurs de l’histoire de la Ligue de l’Ouest. Membre du Temple de la renommée du hockey et meneur dans l’histoire des Flames de Calgary pour les buts, les points et les matchs joués, Iginla a remporté le trophée Art-Ross, le trophée Maurice-Richard à deux occasions et il a aidé à définir une nouvelle ère avec 11 saisons d’affilée d’au moins 30 buts, pour un total de plus de 600 buts et 1300 points en carrière. À l’international, il a remporté une panoplie de championnats : l’or au Championnat mondial junior (1996), l’or au Championnat du monde (1997), la Coupe du monde (2004) et l’or olympique en 2002 et 2010, marquant deux fois dans le match de la médaille d’or en 2002 et obtenant une mention d’aide sur le mythique but gagnant de Sidney Crosby en prolongation en 2010.

Mooseheads de Halifax
Centre
Nathan MacKinnon a été un puissant moteur pour les Mooseheads de Halifax, accumulant 153 points (63 buts et 90 mentions d’aide) en 101 matchs de saison régulière et 61 autres en 34 matchs de séries éliminatoires. Il s’est illustré en 2011-2012 avec 78 points (31-47) en 58 matchs, puis en a ajouté 28 (13-15) en 17 matchs de séries éliminatoires. En 2012-2013, il a marqué à un rythme effréné (75 points en 44 matchs), puis a mené son équipe aux grands honneurs avec 33 points (11-22) en 17 matchs de séries éliminatoires, permettant à Halifax de remporter le championnat de la LHJMQ. Il a aussi été nommé au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la LHJMQ. Au tournoi de la Coupe Memorial, MacKinnon a récolté 13 points en cinq matchs, ce qui lui a valu le titre de joueur le plus utile du tournoi, couronné par un tour du chapeau dans le match de championnat contre les Winterhawks de Portland. Premier ancien joueur des Mooseheads à être sélectionné au premier rang du repêchage, il a été choisi par l’Avalanche du Colorado en 2013 et son chandail a ensuite été retiré à Halifax. Dans la LNH, MacKinnon a su allier un rythme effréné à une efficacité redoutable en séries éliminatoires : une Coupe Stanley, un trophée Hart et un trophée Ted–Lindsay après une saison 2023-2024 de 140 points, et une série de 35 matchs consécutifs avec au moins un point à domicile (77 points). Il est le sixième joueur le plus rapide à atteindre le plateau des 100 points en séries éliminatoires et a enregistré son 1000e point le 10 mars 2025. Au niveau international, il a remporté la médaille d’or à la Coupe Hlinka Gretzky (2012) et celle du Championnat du monde IIHF (2015), puis a été nommé joueur par excellence de la Confrontation des 4 nations en 2025 en tant que meilleur buteur du Canada et a été sélectionné pour les Jeux olympiques d’hiver de 2026.

Canadians de Kingston, Greyhounds de Sault Ste. Marie et Rangers de Kitchener
Défenseur
La carrière de Paul Coffey, membre du Temple de la renommée, a débuté dans la Ligue de l’Ontario, où il a été rappelé par les Canadians de Kingston en 1977-1978, à l’âge de 16 ans. Il a disputé huit matchs avant d’être repêché et de faire sa marque avec les Greyhounds de Sault Ste. Marie. En 1978-1979, Coffey a récolté 89 points (17 buts et 72 mentions d’aide), établissant le record (qu’il partage toujours) des Greyhounds pour le nombre de mentions d’aide par un défenseur en une saison (72) et décrochant une place au sein de la troisième équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario. Il a terminé sa carrière junior en 1979-1980, partageant son temps entre les Greyhounds et les Rangers de Kitchener, totalisant 102 points (29 buts et 73 passes) en 75 matchs en plus d’ajouter 193 minutes de pénalité. Il a inscrit 31 points en 23 matchs avec Sault Ste. Marie et 71 en 52 avec Kitchener. Il est l’un des 14 défenseurs de la Ligue de l’Ontario, depuis 1975, à avoir atteint le plateau des 100 points en une saison. Cette performance lui a valu d’être nommé au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la ligue. Il est l’un des sept anciens joueurs des Rangers de Kitchener à avoir vu son numéro retiré. Dans la LNH, Coffey est devenu le prototype du défenseur moderne et explosif : quadruple champion de la Coupe Stanley et triple vainqueur du trophée Norris, il a établi le record du nombre de buts marqués par un défenseur en une saison avec 48 buts en 1985-1986 et a terminé avec 1 531 points (396 buts et 1135 passes). Au niveau international, il a remporté trois éditions de Coupe Canada (1984, 1987, 1991) et détient les records en carrière pour un défenseur au chapitre des buts, des passes et des points.

Blazers de Kamloops
Défenseur
L’ADN de champion de Scott Niedermayer s’est forgé avec les Blazers de Kamloops. À ses débuts en 1989-1990, à l’âge de 16 ans, le défenseur a récolté 69 points (14 buts et 55 mentions d’aide) en 64 matchs, puis 16 points en séries éliminatoires, aidant Kamloops à remporter le titre de la Ligue de l’Ouest. Il a ensuite connu la meilleure saison de sa carrière en 1990-1991, avec 82 points (26-56) en 57 matchs, ce qui lui a valu les titres de joueur étudiant de l’année de la Ligue de l’Ouest et de la LCH. En 1991-1992, il s’est surpassé au moment le plus important, récoltant 23 points (9-14) en 17 matchs de séries éliminatoires, aidant les Blazers à remporter un deuxième titre de la Ligue de l’Ouest et leur première Coupe Memorial. Il a contribué au but décisif avec 14,6 secondes en finale, a été nommé joueur le plus utile de la Coupe Memorial (trophée Stafford–Smythe) et a été sélectionné au sein de la première équipe d’étoiles de la LCH cette saison-là. Il a ensuite été classé au cinquième rang dans la liste des 50 meilleurs joueurs de la Ligue de l’Ouest. Son parcours à Kamloops reste un modèle pour les défenseurs modernes polyvalents. Dans la LNH, ce membre du Temple de la renommée du hockey a remporté quatre titres de la Coupe Stanley, le trophée Norris et le trophée Conn-Smythe en 2007, devenant ainsi le deuxième joueur seulement à remporter à la fois le trophée Stafford–Smythe et le trophée Conn-Smythe (après Brad Richards). Au niveau international, Niedermayer a remporté la médaille d’or aux Championnats du monde juniors (1991), deux médailles d’or olympiques (2002, 2010 – à titre de capitaine de l’équipe canadienne à Vancouver) et est devenu le premier joueur à réaliser le plus rare des exploits dans ce sport : remporter la Coupe Memorial, les Championnats du monde juniors, les Jeux olympiques, les Championnats du monde, la Coupe du monde et la Coupe Stanley. Corey Perry est le seul a avoir égalé cet exploit.
Top 10 Restants

Royals de Cornwall
Centre
Le parcours légendaire de Dale Hawerchuk a pris forme à Cornwall, où il a été le sixième choix au total des Royals à l’occasion du Repêchage de la LHJMQ en 1979. À titre de recrue âgée de 16 ans en 1979-1980, il a totalisé 103 points et remporté le titre de recrue de l’année dans la LHJMQ, puis il a amassé 45 points (20 buts et 25 mentions d’aide) en 18 matchs des séries éliminatoires et a été proclamé joueur le plus utile à son équipe dans les séries éliminatoires de la LHJMQ. Il devenait ainsi le seul joueur de 16 ans dans l’histoire de la ligue à réaliser cet exploit, alors que Cornwall a remporté le championnat de la LHJMQ ainsi que la Coupe Memorial en 1980. Il a fait encore mieux en 1980-1981 avec une production de 81 buts et 183 points, bon pour le premier rang dans la LHJMQ et la LCH, ce qui lui a valu le trophée Michel-Brière (joueur le plus utile à son équipe dans la LHJMQ), le titre de joueur de l’année dans la LCH, le titre de meilleur marqueur dans la LCH et une place au sein de la première équipe d’étoiles de la LHJMQ. Hawerchuk a mené Cornwall à un deuxième championnat consécutif de la LHJMQ ainsi qu’à une deuxième Coupe Memorial de suite en 1981, inscrivant alors huit buts et quatre mentions d’aide en cinq rencontres et étant couronné joueur le plus utile à son équipe du tournoi; ses huit buts demeurent à ce jour un record de la Coupe Memorial. Il a complété sa carrière dans la LHJMQ avec un total de 286 points (118-168) en 144 matchs sans en rater un seul, en plus d’amasser 80 points en 37 rencontres des séries éliminatoires, et il a partagé le record de la LHJMQ pour le plus grand nombre de buts dans un match éliminatoire en inscrivant six filets. Membre du Temple de la renommée du hockey et premier choix du Repêchage de la LNH en 1981, Hawerchuk a remporté le trophée Calder en 1982 et il a totalisé 1409 points (518-891) dans la LNH, connaissant cinq saisons de 100 points et plus d’affilée et enregistrant un sommet de 130 points en 1984-1985. À l’échelle internationale, il a remporté la Coupe Canada à deux reprises (1987 et 1991) et a décroché plusieurs médailles au Championnat mondial, soit le bronze en 1982 et 1986, puis l’argent en 1989.

Draveurs de Trois-Rivières et Éperviers de Sorel / Verdun
Défenseur
Raymond Bourque a forgé son talent exceptionnel dans les deux sens du jeu dans les rangs de la LHJMQ, avec les Draveurs de Trois-Rivières et les Éperviers de Sorel-Verdun. Il a partagé sa saison recrue en 1976-1977 entre Trois-Rivières et Sorel, récoltant 48 points (12-36) en 69 matchs. À Verdun, il s’est illustré en récoltant 79 points en 1977-1978, ce qui lui a valu d’être nommé au sein de la première équipe d’étoiles de la LHJMQ. Puis, en tant que capitaine en 1978-1979, il a atteint un sommet en carrière avec 93 points (22-71) en 63 matchs, auxquels s’ajoutent 19 autres points en 11 matchs de séries éliminatoires. Au printemps, il a été nommé défenseur de l’année de la LHJMQ et a remporté ex æquo le prix du joueur le plus gentilhomme de la ligue. En 204 matchs de saison régulière, Bourque a accumulé 220 points (56 buts et 164 passes), devenant l’un des rares défenseurs de la LHJMQ à être repêché parmi les 10 premiers choix de la LNH. Il a ensuite été intronisé au sein l’équipe d’étoiles de tous les temps de Verdun (1999) et au Temple de la renommée de la LHJMQ. Sélectionné en huitième rang par les Bruins de Boston, cette icône du Temple de la renommée du hockey a redéfini le profil du défenseur moderne : un trophée Calder, cinq trophées Norris et 19 sélections au sein de l’équipe d’étoiles de la LNH. Il a pris sa retraite à titre de meilleur défenseur de tous les temps de la LNH au chapitre des buts (410), des passes (1169) et des points (1579). Il demeure le seul défenseur à avoir marqué plus de 400 buts. Il a finalement remporté la Coupe Stanley en 2001. Sur la scène internationale, Bourque a mis sur la médaille d’or à la Coupe Canada en 1984 et 1987, et a été le défenseur le plus prolifique du Canada aux Jeux olympiques de 1998.

Petes de Peterborough
Centre
Avec les Petes de Peterborough, Steve Yzerman a établi les fondations d’une carrière digne du Temple de la renommée de Steve Yzerman au sein d’un système axé sur l’unité sous la direction de l’entraîneur Dick Todd, et il figure toujours parmi les meilleures carrières de l’histoire des Petes. En 1981-1982, il a inscrit 64 points (21 buts et 43 mentions d’aide) en 58 matchs, puis a explosé en 1982-1983 avec 91 points (42-49) en 56 matchs, s’imposant comme l’un des meilleurs espoirs du Repêchage de la LNH en 1983 aux côtés de Pat LaFontaine et de Sylvain Turgeon. Plus tard honoré comme l’un des 10 joueurs les plus marquants de l’histoire des Petes, il a été choisi au poste de centre au sein de l’équipe d’étoiles de tous les temps du club en 1999. Dans la LNH, Yzerman est devenu la référence en matière de leadership et de production avec les Red Wings de Detroit : capitaine avec le plus de matchs disputés dans la ligue (19 saisons, 1303 matchs), lauréat du trophée Conn-Smythe, récipiendaire du trophée Selke et l’un des neuf joueurs à avoir marqué plus de 600 buts et amassé plus de 1000 passes. Intronisé au Temple de la renommée du hockey en 2009, il se classe septième de tous les temps avec 1755 points (692-1063), a remporté trois titres de la Coupe Stanley en tant que joueur et une quatrième à titre de dirigeant, en plus d’avoir été nommé directeur général de l’année dans la LNH. Au niveau international, ce membre du Temple de la renommée de l’IIHF a représenté le Canada dans huit événements majeurs, dont la Coupe Canada (1984) et les Jeux olympiques de 2002 à titre d’assistant capitaine, ainsi que les Championnats du monde et la Coupe du monde.

Generals d’Oshawa
Centre
Eric Lindros a indéniablement été dominant à Oshawa, où il a accumulé 216 points (97 buts et 119 mentions d’aide) en seulement 95 matchs en carrière avec les Generals (1989-1992). Il est arrivé en 1989-1990 et il a récolté 36 points (17-19) en 25 rencontres du calendrier régulier, puis il a égalé ce total dans les séries éliminatoires, amassant 36 points (18-18) en 17 affrontements alors qu’Oshawa a remporté le championnat de la Ligue de l’Ontario ainsi que la Coupe Memorial; Lindros a alors été nommé au sein de l’équipe d’étoiles de la Coupe Memorial. En 1990-1991, il a connu une des plus grandes saisons dans l’histoire de la Ligue de l’Ontario, alors qu’il a enregistré 149 points (71–78) en 57 rencontres pour terminer en tête du classement des marqueurs et obtenir une place au sein de la première équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario, en plus de réaliser le balayage des principaux honneurs — le trophée Eddie-Powers (meilleur marqueur dans la Ligue de l’Ontario), le trophée Red-Tilson (joueur le plus utile à son équipe dans la Ligue de l’Ontario) ainsi que les titres de joueur de l’année et de meilleur espoir dans la LCH. Cette année-là, il a établi un record de la Ligue de l’Ontario pour le plus grand nombre de filets vainqueurs en une saison, soit 16 (à égalité avec Nick Lardis). Lindros a ensuite été sélectionné au poste d’ailier droit dans l’équipe de tous les temps d’Oshawa (1999) et, le 6 mars 2008, les Generals ont retiré son numéro 88 en plus de proclamer la « Journée Eric Lindros ». Membre du Temple de la renommée du hockey et un des 100 plus grands joueurs de la LNH, Lindros a remporté les trophées Hart et Ted-Lindsay en 1994-1995, a pivoté le renommé trio des Flyers de Philadelphie surnommé le « Legion of Doom » et a été le meilleur marqueur des séries éliminatoires en 1997 avec une production de 26 points alors que les Flyers ont atteint la Finale de la Coupe Stanley. À l’échelle internationale, il a remporté l’or au Championnat mondial junior deux fois (1990 et 1991), l’or à la Coupe Canada (1991), une médaille d’argent olympique (1992) et une médaille d’or olympique (2002).

Broncos de Lethbridge / Swift Current
Centre
Joe Sakic est passé d’une super vedette chez les juniors à une légende du hockey, et tout a commencé chez les Broncos, où il a passé deux saisons, alors que la concession est retournée à Swift Current après 12 ans à Lethbridge. En 1986-1987, il a explosé avec 133 points (60-73) en 72 matchs, remportant le titre de Recrue de l’année de la Ligue de l’Ouest et celui de Joueur par excellence de l’Association de l’Est. Il a poursuivi en étant dominant au cours de la saison 1987-1988, étant nommé Joueur de l’année de la LCH et de la Ligue de l’Ouest, Joueur par excellence et a remporté ex aequo le prix du meilleur pointeur de la Ligue de l’Ouest avec Theoren Fleury avec 160 points chacun, tout en menant la ligue avec 78 buts. En seulement 139 matchs dans la Ligue de l’Ouest, Sakic a inscrit 293 points, en plus d’en ajouter 25 en 14 matchs éliminatoires. Repêché 15e au total par les Nordiques de Québec en 1987, il a ensuite été nommé joueur de centre de l’équipe des étoiles de tous les temps des Broncos de Swift Current (1999) et, dans le cadre des célébrations de la 50e saison de la Ligue de l’Ouest, il a été élu au premier rang parmi le Top 50 des meilleurs joueurs de tous les temps de la ligue. Membre du Temple de la renommée et des 100 plus grands joueurs de l’histoire de la LNH, Sakic a remporté la Coupe Stanley en 1996 et en 2001, a mis la main sur les trophées Hart, Ted–Lindsay, Conn-Smythe et Lady Bing, et a conclu sa carrière parmi les meneurs de l’histoire de la LNH pour les buts, les aides et les points. À l’international, il a répondu aux attentes à tous les niveaux, remportant l’or au Championnat junior (1988), l’or au Championnat du monde (1994), l’or olympique en 2002 (en plus du titre de Joueur par excellence du tournoi) et l’or à la Coupe du monde (2004), décrochant sa place dans le Club triple or.

National de Laval
Ailier Droit
Avec la franchise du National de Laval, Mike Bossy a établi un record dans la LCH, qui tient encore à ce jour dans le hockey junior. En quatre saisons dans la LHJMQ, il a marqué 309 buts en 264 matchs, un record dans la LCH, et accumulé 532 points, sans jamais descendre sous la barre des 70 buts par année. Il s’est illustré dès sa première saison en 1973-1974 avec 118 points (70-48), puis a atteint le sommet en carrière avec 149 points (84-65) en 1974-1975, ajoutant 38 points en 16 matchs de séries éliminatoires se taillant une place au sein de la première équipe d’étoiles de la LHJMQ. Il a été sélectionné à nouveau en 1975-1976 (136 points) et, à titre de capitaine en 1976-1977, il a récolté 126 points (75-51) tout en remportant le prix du joueur le plus gentilhomme de la LHJMQ. Intronisé au Temple de la renommée de la LHJMQ, il a ensuite été nommé meilleur ailier droit de tous les temps du club de Laval. Aujourd’hui, le trophée Michael–Bossy récompense le meilleur espoir de la LHJMQ en vue du Repêchage de la LNH. Dans la LNH, avec les Islanders de New York, Bossy a immédiatement fait preuve d’une puissance offensive exceptionnelle : 53 buts à sa première saison, ce qui lui a valu le trophée Calder, neuf saisons consécutives avec 50 buts, quatre conquêtes consécutives de la Coupe Stanley et un trophée Conn-Smythe. Contraint de prendre sa retraite après 10 saisons en raison d’une blessure chronique au dos, ce membre du Temple de la renommée du hockey s’est retiré avec une moyenne de buts par match inégalée (il a marqué dans environ 76 % de ses matchs) et 85 buts en séries éliminatoires en 129 matchs. Il a aussi été nommé parmi les 100 meilleurs joueurs de la LNH en 2017. Au niveau international, il a aidé le Canada à remporter la Coupe Canada en 1984, couronnée par un but décisif en prolongation en demi-finale contre les Soviétiques.

Otters d’Erie
Centre
L’ascension de Connor McDavid a commencé avec les Otters d’Érié, où l’attaquant au statut de joueur exceptionnel a été dominant au fil de trois saisons dans la Ligue de l’Ontario. En 2012-2013, il a enregistré 66 points (25 buts et 41 mentions d’aide) en 63 matchs et a été proclamé recrue de l’année dans la Ligue de l’Ontario en plus d’être choisi au sein de l’équipe d’étoiles des recrues. Puis, en 2013-2014, il a récolté 99 points (28-71) en 56 rencontres en plus d’inscrire 19 points (4-15) en 14 affrontements des séries éliminatoires, mettant alors la main sur deux trophées de la Ligue de l’Ontario, le William-Hanley (esprit sportif) et le Bobby Smith (joueur-étudiant). À titre de capitaine d’équipe en 2014-2015, McDavid a affiché une moyenne de 2,55 points par matchs en vertu d’une production de 120 points (44–76) en 47 matchs, puis il a ajouté 49 points (21–28) en 20 rencontres éliminatoires, soit la deuxième récolte de l’histoire à l’occasion d’une participation aux séries de la Ligue de l’Ontario. Erie a alors atteint la Finale de la Ligue de l’Ontario. Il a été nommé joueur le plus utile dans la Ligue de l’Ontario (trophée Red-Tilson), joueur de l’année dans la LCH, Joueur-étudiant de l’année dans la LCH, et joueur le plus utile dans les séries éliminatoires de la Ligue de l’Ontario (trophée Wayne Gretzky 99), s’avérant un des deux seuls joueurs de l’histoire à avoir obtenu ce dernier trophée alors qu’il faisait partie de l’équipe perdante. Sélectionné au premier rang du Repêchage de la LNH en 2015, McDavid est devenu le plus jeune capitaine dans l’histoire de la ligue à l’époque et, depuis, il a remporté trois trophées Hart, cinq trophées Art-Ross, quatre trophées Ted-Lindsay et un trophée Maurice-Richard, en plus du trophée Conn-Smythe en 2024 après avoir récolté 42 points ainsi que 34 mentions d’aide, un record de la LNH. À l’échelle internationale, il a remporté l’or avec le Canada au Championnat mondial des moins de 18 ans en 2013, au Championnat mondial junior 2015 et au Championnat mondial 2016, a été couronné champion de l’édition inaugurale de la Confrontation des 4 nations en 2025 et a été nommé au sein de la formation du Canada en vue des Jeux olympiques 2026, le 31 décembre 2025.

Petes de Peterborough & Sault Ste. Marie Greyhounds
Centre
La carrière de Wayne Gretzky, qui a redéfini le hockey, a commencé discrètement, quoiqu’immanquablement, avec trois matchs dans la Ligue de l’Ontario à l’âge de 15 ans, quand il a été rappelé par les Petes de Peterborough en 1976-1977. Il a alors récolté trois passes en plus d’offrir un aperçu de ce que l’avenir lui réservait. Une saison plus tard, avec les Greyhounds de Sault Ste. Marie, il a transformé cette promesse en une explosion historique : 182 points (70-112) en 64 matchs, ce qui reste le record de la franchise et le deuxième meilleur total de points en une seule saison dans la Ligue de l’Ontario, derrière les 192 points de Bobby Smith. Il a ensuite ajouté 26 points supplémentaires (6-20) en 13 matchs de séries éliminatoires. Ses 182 points et 112 passes restent des records pour une recrue de la Ligue de l’Ontario. Il a été nommé recrue de l’année et joueur le plus gentilhomme de la Ligue de l’Ontario, tout en étant sélectionné au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la Ligue de l’Ontario. Celui qui a plus tard été surnommé « The Great One » a ensuite réécrit le livre des records de la LNH en tant que meilleur buteur, meilleur passeur et meilleur compteur de tous les temps, remportant quatre conquêtes de la Coupe Stanley avec les Oilers d’Edmonton, neuf trophées Hart et 10 trophées Art-Ross, en plus de connaître quatre saisons de 200 points, un exploit encore inégalé. Quand il a pris sa retraite en 1999, il détenait 61 records de la LNH. Sur la scène internationale, il a fait ses débuts aux Championnats du monde juniors à l’âge de 16 ans, a terminé en tête du tournoi avec 17 points, a remporté trois titres de Coupe Canada et a conclu sa carrière au tournoi en tant que meilleur pointeur de tous les temps (48 points), le tout couronné d’un chef-d’œuvre de 21 points à Coupe Canada 1987 aux côtés de Mario Lemieux. Intronisé au Temple de la renommée de l’IIHF, il a été nommé au sein de l’équipe d’étoiles du centenaire de l’IIHF (2008) et l’équipe d’étoiles canadienne de tous les temps de l’IIHF (2020).

Océanic de Rimouski
Centre
Sélectionné au premier rang du Repêchage de la LHJMQ en 2003, Sidney Crosby a fait des matchs de l’Océanic de Rimouski un rendez-vous à ne pas manquer, lui qui a explosé sur la scène avec un tour du chapeau à ses débuts dans la ligue, le 12 septembre 2003. À l’âge de 16 ans en 2003-2004, il a établi un record de la LHJMQ pour le nombre de points récoltés par un joueur de 16 ans en vertu d’une production de 135 points (54 buts et 81 mentions d’aide) en 59 matchs, puis il a ajouté 16 points en neuf rencontres des séries éliminatoires en route vers les titres de recrue de l’année dans la LCH et la LHJMQ – en plus de celui de joueur de l’année dans la LCH. Il a trouvé le moyen de faire encore mieux en 2004-2005, amassant 168 points (66-102) en 62 matchs et 31 points en 13 affrontements éliminatoires alors que Rimouski a remporté le championnat de la LHJMQ, tandis que Crosby a décroché un deuxième titre d’affilée de joueur de l’année dans la LCH, un deuxième titre de joueur le plus utile à son équipe dans la LHJMQ ainsi que le titre de joueur le plus utile à son équipe des séries éliminatoires de la LHJMQ. À la Coupe Memorial 2005, il a fini premier marqueur du tournoi, a été choisi au sein de l’équipe d’étoiles et il a mené l’Océanic jusqu’en finale. Repêché au premier rang en 2005, il est capitaine des Penguins de Pittsburgh depuis 19 saisons, a remporté la Coupe Stanley trois fois, le trophée Conn-Smythe deux fois, le trophée Hart deux fois et le trophée Art-Ross à deux reprises, tandis qu’il a connu 20 saisons d’affilée où il a récolté au moins un point par match en moyenne. À l’échelle internationale, il a raflé deux médailles d’or olympiques (2010, 2014) — lui qui a notamment marqué son emblématique but en or qui a donné l’or au Canada aux Jeux de Vancouver en 2010 — en plus de remporter le Championnat mondial (2015), la Coupe du monde (2016) et la Confrontation des 4 nations (2025), ce qui fait de lui un membre du club Triple Or.

Voisins de Laval
Centre
En trois saisons avec les Voisins de Laval, Mario Lemieux a réécrit le livre des records de la LHJMQ : 562 points (247 buts et 315 mentions d’aide) en 200 matchs. Il a récolté 96 points à 16 ans en 1981-1982, puis 184 (84-100) en 1982-1983, puis a établi en 1983-1984 le record de la LCH pour une saison avec 282 points (133-149) en 70 matchs, incluant une séquence de 61 matchs consécutifs avec au moins un point, un autre record de la LCH, et 21 tours du chapeau. À son dernier match de saison régulière (le 14 mars 1984), il a explosé avec six buts et cinq passes pour sceller le record de la LCH avec 133 buts. En séries éliminatoires en 1984, il a ajouté 52 points (29 buts et 23 passes) en 14 matchs, permettant à Laval de remporter le titre de la LHJMQ et de se qualifier pour la Coupe Memorial. Il a été nommé joueur de l’année de la LCH et joueur le plus utile de la LHJMQ. Intronisé au Temple de la renommée de la LHJMQ en 1999, il a été choisi au poste de centre de l’équipe d’étoiles de tous les temps des Voisins et centre de l’équipe d’étoiles de tous les temps MasterCard de la LCH, puis sélectionné comme deuxième meilleur joueur de l’histoire de la LHJMQ en 2019. Repêché au premier rang par Pittsburgh en 1984, le membre du Temple de la renommée du hockey a remporté six titres de meilleur compteur et trois titres de joueur le plus utile, a été deux fois lauréat du trophée Conn-Smythe et a mené les siens à deux conquêtes consécutives de la Coupe Stanley (1991-1992) en tant que capitaine. Il a pris sa retraite ayant récolté 1723 points en 915 matchs et en plus d’être nommé parmi les 100 meilleurs joueurs de l’histoire de la LNH. Sur la scène internationale, il a remporté la médaille de bronze au Championnat mondial junior (1983) et le titre à Coupe Canada (1987), en plus de mener le Canada à la médaille d’or aux Jeux olympiques de 2002 et à la Coupe du monde de 2004. Il a été intronisé au Temple de la renommée de l’IIHF en 2008 en plus d’être nommé au sein de l’équipe d’étoiles canadienne de tous les temps de l’IIHF en 2020.




































































