Maxime Talbot continue de s’impliquer
11 juillet 2011 – Même s’il n’a pas enfilé le maillot des Olympiques depuis la fin de la saison 2003-2004, Maxime Talbot continue de s’impliquer lors des activités de l’équipe. Après avoir participé au plus récent tournoi de golf des Gatinois, le # 27 des Flyers de Philadelphie – anciennement des Penguins de Pittsburgh – était présent au Colisée de Laval le 4 juillet dernier, lors du camp de hockey Michel Vallière.
Talbot a pris une trentaine de minutes afin d’animer une conférence à laquelle les jeunes ont assisté. En plus de répondre à plusieurs questions, il leur a fait revivre les meilleurs moments de la conquête de la coupe Stanley de 2009, remportée par Maxime et les Penguins de Pittsburgh. « Ça fait 4 ou 5 années que je viens ici et lorsque Michel me le demande, ça me fait toujours plaisir » admet-il.
Entre deux autographes, le choix de 8e ronde des Penguins de Pittsburgh lors du repêchage de 2002 a avoué qu’il a trouvé plaisant le fait de les voir impressionnés, attentifs et bouche-bée. « C’est une des raisons pour laquelle je suis ici » rappelle-t-il. « Je souhaite faire la différence et les influencer. Je veux leur donner quelques conseils afin qu’ils deviennent de meilleurs hockeyeurs et de meilleurs humains ».
Vous souhaitez savoir ce que l’ancien attaquant des Gatinois et des Huskies de Rouyn-Noranda a préféré lors de son passage en Outaouais ? La réponse est fort simple. « Tout ? » a-t-il émis le plus sérieusement possible. « L’école, la famille de pension, la gang dans le vestiaire. Nous avons eu la chance de gagner deux championnats et ce fût une super belle expérience ».
Interrogé après une longue journée passée sur la patinoire, son ancien entraîneur-chef, Benoit Groulx, n’avait que de bons mots à dire envers le joueur de 5’11 et de 185 livres. « Il est un individu très attachant, il a de très bonnes valeurs et malgré le succès, il a toujours su garder les deux pieds sur terre » racontait le grand manitou gatinois. « Et maintenant, lors d’une journée comme aujourd’hui, ce sont les jeunes qui peuvent en profiter ».
Talbot, de son côté, en a profité afin de rendre la pareille à son ancien instructeur. « Benoit m’a beaucoup influencé dans ma carrière, que ce soit hors ou sur la glace » a-t-il avoué. « Il a été un véritable modèle, un leader dans ma vie et je suis content qu’il fasse encore me le même travail avec d’autres jeunes ».
Propriété des Flyers de Philadelphie depuis le 1er juillet dernier, Maxime a bien voulu nous expliquer pourquoi il a opté pour la formation de Peter Laviolette. « Ça s’est fait très vite. J’avais différentes options mais j’ai opté pour les Flyers. C’est une organisation très solide et c’est une équipe qui a une chance de gagner » s’est-il contenté de dire.
À Philadelphie, Talbot retrouvera Claude Giroux, un de ses anciens coéquipiers à Gatineau. Le principal intéressé a admis avoir eu la chance de lui parler depuis qu’il s’est entendu avec le club de la Pennsylvanie. « Je lui ai parlé après que j’aie signé le contrat. Ça va être une belle expérience, on se connait bien et j’ai hâte d’enfiler le même chandail que lui ».
Impossible de laisser filer Benoit Groulx sans lui demander ce qu’il pensait de la nouvelle destination du joueur de centre originaire de Lemoyne. « Premièrement, c’est un jeune homme très audacieux de s’entendre avec l’ennemi juré des Penguins » a-t-il admis. « Deuxièmement, il faut se dire que ça fait partie de la business du hockey d’aujourd’hui. Il devait considérer deux points ; l’argent – une carrière d’hockeyeur, c’est court – et opter pour un club gagnant. Il a choisi les Flyers car ils aspirent à la coupe Stanley » a-t-il laissé tomber.
Avec le départ possible du capitaine Hubert Labrie vers l’organisation des Stars de Dallas en septembre prochain, le « C » serait libre comme l’air. Et qui de mieux que Maxime Talbot, ancien capitaine des Olympiques, afin de prodiguer quelques conseils au futur successeur de « St-Hubert » ? « Il faut être fier de porter le C et le logo des Olympiques. Il faut représenter la ville et ses coéquipiers avec fierté. C’est aussi le vouloir de gagner, être un leader positif dans le vestiaire. Il faut tout faire pour gagner ».
Avec deux coupes du Président, une coupe Stanley et de nombreux buts importants à son actif, le message est passé !
Simon Bédard, Olympiques de Gatineau











































































